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 one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥

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Avatar : jung nicole (KARA)
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Situation : seule comme ce caillou sur le trottoir.
Études : todai. 1ère année. psychologie, socio.
Profession : vendeuse de gaufres/crêpes.
Agenda : one. réduire sa consommation d'alcool à... zéro ?
two. fuir ryuji, si nécessaire prendre un billet pour mars.
three. penser à ranger ma chambre.
four. réviser au lieu de jouer la groupie !
MessageSujet: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Dim 5 Déc - 20:23

« It’s a beautiful night we’re looking for something dumb to do, eh baby i think i wanna marry you ! » après cette déclaration enjouée, Kazue pointa le seul homme capable de comprendre : Ryuji. Et là vous vous demandez certainement comment une jeune fille du genre de Kazu’ ait pu avoir l’audace de se comporter ainsi ? L’alcool. La brunette avait du digéré une journée de merde ! Ses parents s’étaient levés contrariés, monsieur Hôjou n’avait censé de lui faire des reproches et sa tutrice n’avait de cesse de l’ignorer. S’en suivit les trois longues heures de psychologie, son voisin avait passé le plus clair de son temps à l’observer et lui poser des questions plus ou moins personnelles. Manque de pot total pour lui, il se fit méchamment rembarrer à la fin du cours, et la mauvaise note au dernier examen n’avait pas aidé non plus. Les longues heures de travail acharné à la roulotte n’avait rien arrangé, la plus part des clients semblaient sur les nerfs, et un vieux grincheux c’était permis de dénigrer sa recette : quel culot vraiment ! Elle s’était aussi toute salie, ses cheveux étaient crasseux et son jean pleins de traces d’huile. Pour terminer ? Son patron lui avait passé un savon pour sa tenue vestimentaire.. Si elle avait pu, sa tête chauve aurait atterri dans la poubelle la plus proche. Une journée bien loin de son ordinaire quotidien.

Forcément, arrivé une certaine heure, le coupe semblait pleine. Un peu plus et elle aurait été capable du pire. Par chance, une collègue adorable lui proposa de passer la soirée ensemble, dans un bar/karaoké non loin de leur lieu de travail. Détour obligatoire à la case maison pour avoir l’air un minimum propre et porter une [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] descente, selon Kazue. Puis une heure plus tard, elle se retrouvait au comptoir, tout sourire, applaudissant la performance vocale sa compatriote ! Ainsi se déroula la première partie de la soirée, avant que les choses ne dérapent véritablement e.e. Tout d’abord la rencontre avec Ryuji fut assez fortuite et particulièrement… embarrassante; la nipponne s’apprêtait à se rendre aux toilettes réservées aux dames, quand un face à face des plus spectaculaire se produit dans celles des hommes - elle n’était malheureusement pas encore éméchée à cet instant -. Demi-tour négocié, elle fonça tête baissée et teint cramoisi en direction de son amie, qui se cofonda en excuse avant de la quitter et de l’abandonner à son triste sort. Une pinte de bière pour le coup, avant de retrouver son très cher ami Ryuji ! La suite fut plutôt mouvementée, et non pas qu’un peu ! Prise d’une folle envie de se défouler en public, la demoiselle monta plusieurs fois sur la scène du karaoké, enfilant quelques chansons à la suite ! Elle avait de quoi rendre les jeunes hommes de la salle heureux, particulièrement lorsqu’elle se chargea d’imiter la « [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] » du célèbre groupe Rainbow. Autant dire qu’elle n’y allait pas de main morte et que cela lui faisait le plus grand bien !

« Don’t say no no no no-no, just say yeah yeah yeah yeah-yeah ! And we’ll go go go go-go, if you’re ready like i’m ready ! » Clin d’œil adressé à Ryuji ! Pétée ? A peiiiine ! Elle avait enchainé les bières, et les effets notoires se faisaient drôlement ressentir ! Elle n’était plus la fille coincée et sérieuse d’il y a trois heures, elle était déchainée, capable du pire comme du meilleur ! Une fois ‘Marry You’ terminée, Kazue, guillerette, rejoignit son fidèle acolyte puis s’avachit sur son siège, tête plaquée contre le comptoir marbrée. « Je crois que j’ai trop bu. » Elle souriait malgré tout, fière de son exploit. Kazu’ ne boit jamais, ou très rarement. Donc Kazue ne tient pas l’alcool, Kazue est à surveiller et celui qui, alors, doit s’acquitter de cette tâche n’est autre que Ryuji ! Il n’avait pas le choix, du moins elle ne lui donnait pas vraiment. Ce fut donc, sans même lui demander son accord, que notre belle tira son super copain en dehors du bar. Elle se mit à chanter à tu tête dans les rues désertes, il ne devait pas être loin de minuit, elle allait et venait autour de Ryu’, ne se gênait pas pour le titiller, lui donner de petites tapettes sur son arrière train - c’était son petit truc à elle e.e -, ect.. Une excitée de service, qui se stoppa brutalement et se retourna en direction de sa pauvre victime, une adorable moue sur son minois. « J’ai froid. » Sans attendre, elle se colla contre Ryuji et l‘enlaça. Kekequoi ? Il ne faut pas chercher bien loin, son abus lui avait complètement retourné le cerveau, mais il ne fallut pas plus q’un boom dans sa poitrine pour qu’elle se précipite sur le banc le plus proche. Debout elle se sentait comme le maître du monde, personne n’était capable de la supplanter ! Elle bomba le torse telle une conquérante avant de faire face au ciel et de crier à pleins de poumons « JE SUIS LA REINE DES GAUFRES! » paf, dans ta gueule vieux crouton de l'aprem ! Ce qui était beau dans tout ça ? Elle n’était aussi éméchée qu’il n’y paraissait, mais pour un soir qu’on la laisse s’exprimer, s’amuser, qu’on oublie cette écart de conduite et que la vie reprenne son court ! Ce soir était sa soirée, voilà tout.


Dernière édition par Hôjou Kazue le Jeu 9 Déc - 3:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Mar 7 Déc - 2:45

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Comment oublier une mauvaise journée façon Ryuji; faire du sport jusqu’à épuisement. C’est ce qu’il aurait fait si ses amis n’auraient pas insisté pour qu’il les accompagne à un bar karaoké. Ce n’était pas son genre d’activité, il avait beau être sociable comme pas deux, les karaoké faisaient partie des choses qu’il s’était juré d’éviter, mais bon comme on ne dit pas non à des amis, il avait accepté d’y aller. Ça ne pourrait pas être si pire que ça, même que ça pourrait être amusant même s’il en doutait totalement. S’il ne comptait pas monter sur scène pour chanter, il avait la ferme intention de boire. Intention qu’il avait en sachant très bien qu’il n’était pas la personne la plus tolérante à l’alcool. Cela dit ce n’était qu’un pur détail pour lui; il fallait bien oublier la journée qu’il avait eu. Pour faire bref sur la journée en tant que tel, on pouvait très bien résumer cela en disant qu’il s’était disputé avec son grand-père pour une broutille, mais ça avait suffit à lui faire perdre sa bonne humeur habituelle. Il s’installa donc au comptoir avec des copains, sans qu’un seul d’entre eux ne propose de monter sur scène. En même temps, l’orgueil ne permettait pas de se ridiculiser en public, ce qu’ils feraient nécessairement en allant chanter. L’idée des amis en question était plutôt de regarder les demoiselles qui défilait sur scène tout en enfilant les verres et évidemment Ryuji ne put que se laisser entrainer par cette idée. Stupidité quand tu nous tiens... Bref, la soirée commença comme ça, déjà bien arrosée, et ça ne put que continuer dans le même sens plus elle avançait.

Tout d’abord une magnifique rencontre avec Kazue dans les toilettes des hommes, mais ça ne s’arrêta pas là. La miss se faisant abandonner par son amie, ce fut sur lui qu’elle se rabattit. Il n’était pas contre, après tout il aimait bien cette demoiselle, mais ça n’allait pas l’aider à repartir chez lui. Parce que bon rester, reviendrait très sincèrement avec boire encore plus d’alcool et il en avait déjà un méchant taux dans le corps. Ce pourquoi lorsqu’il entendit Kazue lui chanter Marry You, il ne fit que sourire bêtement en l’encourageant tel une pompom girl. Dans le genre ridicule, ils faisaient forts et son orgueil en prenait un méchant coup, même si ça Ryuji n’en était pas vraiment conscient. Et c'était tant mieux comme ça en fait. Toujours affublé d’un sourire béat comme pas possible, le jeune homme éclata de rire en l’entendant dire qu’elle avait trop bu. Ce qu’il y avait de drôle là-dedans ? Absolument rien, ne cherchez même pas à comprendre. « Oui, surement. » Lui aussi d’ailleurs, mais ça il se garda bien de le dire, même si elle devait le savoir. Qu’il doive veiller sur Kazue dans son état reviendrait à ce qu’elle n’ait pas de chaperon en fait. Il se laissa donc entrainer en dehors du bord sans opposer la moindre résistance. Il manqua de tomber en chemin, mais se rattrapa. Oui bon dans le fond ça restait à voir qui finirait par surveiller l’autre, mais comme ça on pourrait croire qu’il était parfaitement sobre... si on avait beaucoup d’imagination du moins. Mais bon, lui ne s’amusait pas à chanter à tue-tête, non lui il se contentait de reluquer la demoiselle.

Puis il se laissa totalement faire alors qu’elle s’amusait à donner des tapettes sur son arrière-train, rien de plus normal voyons... Ryuji la regarda s’approcher de lui alors qu’elle venait de lui dire qu’elle avait froid. Il eut besoin d’un moment pour réaliser qu’elle était vraiment en train de l’enlacer. Le pire, c’était que c’était bien loin d’être déplaisant et il était suffisamment saoul pour se l’avouer totalement. Toujours avec le même sourire béat, il la regarda s’éloigner. Il était évidemment mort de rire lorsqu’elle cria qu’elle était la reine des gaufres. Il s’approcha donc en retirant son t-shirt pour lui tendre en disant trop sérieusement malgré la stupidité du geste « Si votre majesté voudrait bien enfiler mon t-shirt pour se protéger du froid. » Oui bien sur quoi de plus logique que de lui offrir ton t-shirt. Cela dit, pour lui, alors qu’il était dans un état de profonde stupidité du à l’alcool, ça semblait réellement intelligent. Ce ne l’était pas, mais pas du tout. Parce que maintenant, il se promenait torse nu aux côtés de la miss. Quelle belle scène n’est-ce pas ? Enfin, il fallait surtout rentrer à la maison question de ne pas se promener sans chandail pendant trop longtemps. Sauf que naturellement, il n’était définitivement pas dans l’état de se rappeler où aller. Il finit quand même par dire comme s’il était convaincu de ce qu’il avançait « Ma maison est... par-là. » Alors que dans le fond, c’était dans la direction opposée. C’était vraiment très prometteur comme fin de soirée...
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Mer 8 Déc - 0:31

Quoi de pire que deux jeunes adultes éméchés ? Kazue et Ryuji ? Entre une demoiselle incapable de contrôler ses émotions et un damoiseau à la limite du strip tease, autant dire qu’il formait un sacré duo ! Ils incarnaient la jeunesse dans leurs déboires, l’alcool était certainement le plus simple pour oublier les mauvais moments, la vie semblait soudainement plus belle, s’inquiéter de ses dérapages n’étaient plus de mises et on pouvait s’exprimer, libre de tout jugement objectif. C’était ce qui lui plaisait dans cet état, l’absence totale de mauvaise conscience, et Ryuji ne l’aidait pas à penser dans le bon sens ! Si il y en avait bien un des deux plus bourré que l’autre ça devait être lui, il était censé lui servir de chaperon, la surveiller mais finalement ils se retrouvaient lâcher dans la nature sans la moindre surveillance, qui sait ce qui pourrait bien se passer - des choses certainement pas très nettes e.e - ! Pour le moment elle restait percher sur son banc, admirant les nuages et la lune régnant sur la ville de Tokyo. Elle n’avait aucunement l’envie de s’y attardé, juste cette boule de lumière l’interpellait, elle ressemblait… à une belle crêpe recouverte de sucre glace ! Mumum, elle en avait l’eau à la bouche, elle aurait d’ailleurs très généreusement fait part de sa remarque à Ryuji si celui-ci ne s’était pas mis en tête de lui tendre galamment son tee-shirt. Ni une, ni deux, elle pouffa de rire, et prit la peine de descendre de son trône, sans se casser la gueule - important ! -, avant d’arracher gentiment le vêtement des mains du garçon ! « C’est très aimable à vous ! » avant de porter le morceau de tissu à son visage et de rire de plus belle. Malheureusement pour elle, ce fut le fou rire de trop, Kazue perdit l’équilibre et tomba lourdement sur les fesses… sa réaction ? Elle explosa une énième fois de rire, tout en piaillant sa douleur ! C’était d’un comique ! Quelle idée de porter des talons aussi, dire qu’elle n’était même pas l’investigatrice de cette idée, sa collègue l’avait seriné tout le chemin pour qu’elle porte la paire qu’elle avait exclusivement emporté pour elle. La belle affaire ! Kazu’ avait passé son temps à redécouvrir ce qu’était l’équilibre.

« Aide moi idiot ! » cracha-t-elle en direction de Ryuji avant de se relever et de s’essuyer le popotin. Elle se rapprocha de nouveau de lui « Tu vas attraper froid si tu restes comme ça ! » hé oui, la température n’avoisiner pas les cinq degrés alors à moins d’être un super héros, il devait se les cailler sérieusement. Pleine de bonté, Kazue tenta tant bien que mal de faire passer la tête du bonhomme par le col néanmoins, toutes ses tentatives échouèrent… imaginez une jeune fille bourrée essayant d’enfiler un haut ? Elle avait de quoi l’étouffer, d’ailleurs elle forçait, elle forçait tant qu’un craquement sonore se fit entendre… nouvel éclat de rire ! Elle recula d’un pas, oubliant le tee-shirt sur le crâne du garçon, elle était tout bonnement impossible à calmer ce soir ! Elle ne se lassait aucunement de voir dans quelle position ridicule se trouvait son ami, elle ne s’empêchait pas non plus de se rincer l’œil, c’était une jeune femme qui appréciait l’esthétique d’un beau corps - et une groupie qui ne l’avouerait certainement jamais à personne en dehors de son pc. -. Puis, de nouveau elle attrapa le vêtement avant de le balancer je ne sais où « De toute façon il ne servirait plus à rien. »

« Ma maison est… par là. » c’est qu’il avait l’air convaincant et, particulièrement convaincu de sa connerie ! Kazue le regardait d’un drôle d’air, avant de le rattraper dans son idée et de le tirer dans une direction opposée, une rue plus sombre que les précédentes - plus propice au viol eoe - il lui semblait bien que sa baraque se trouvait par là, peut être, si sa mémoire ne lui faisait pas défaut - ce qui était fort probable. - « Dis j’ai froid aux jambes, tu me prêtes ton pantalon ? » de mieux en mieux. Elle était sérieuse, faisait la moue qui voulait tout dire, et en même temps elle avait ce regarde qui disait : si tu me le files pas, j’irais le chercher moi-même ! A prendre ou à laisser, de toute façon il n’avait pas trop le choix ! C’était de sa faute d’abord, il avait commencé en retirant son tee-shirt, il fallait maintenant ! Au pire, elle le réchaufferait, mais chut c‘est un secret ! Soudainement capricieuse, Kazu’ se mit à sautiller sur place, à tourner autour de sa proie, et… à tirer sur la ceinture e.e, doucement tout de même. « Si tu veux tu peux te cacher derrière la poubelle là bas je te couvre des yeux euuuh… ouais, voilà t’as compris ! » Perverse ? Nooon, bon il faut l’admettre juste un peu ! Il était le seul à blâmer dans cette histoire, Kazue était juste curieuse de faire connaissance avec le reste.. Oui, non, oubliez la fin de ce commentaire. Le petit problème, était, que, si Ryuji se baladait en caleçon dans la rue, il se ferait très probablement passé pour un exhibitionniste et il serait fort probable que celui attrape la crève.. mais très franchement, n'imaginez pas une seule seconde que cela lui soit venu à l'esprit !
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Mer 8 Déc - 6:57

S’inquiéter des dérapages... comme s’il le faisait à la base. S’il était moindrement plus prudent ou du moins prévenant il n’aurait pas toujours un blessure quelconque et il ne serait certainement pas saoul avec la demoiselle ici présente. Parce que bon, même dans son état, il pouvait se douter que ça allait déraper, il ne s’en rendait pas nécessairement totalement compte pour le moment. Donc on pouvait repasser pour le prendre comme chaperon efficace, à la limite il aurait un élan de génie et il se déciderait à appeler son chauffeur. Bon les chances que ça arrive avant que quelque chose de regrettable se passe était quasi nulles, pour ne pas dire nulles tout simplement. Surtout que ça commençait mal -ou bien dépendant des versions- puisque monsieur eut comme réflexe de lui donner son t-shirt, comme si ça pourrait vraiment l’aider à se réchauffer. Maintenant torse nu, il ressentait les effets du froid, mais redemander son t-shirt était chose impossible, orgueil d’homme quand tu nous tiens. Bref, il la vit chuter, mais mit un long moment avant de réaliser ce qui s’était passé. Évidemment lorsqu’il le réalisa, Ryuji ne se gêna pas du tout pour éclater de rire sans pour autant lever le petit doigt pour l’aider. Il était bien trop occupé à rire pour le faire de toute façon. Même quand elle lui somma de l’aider il ne fit que la regarder en continuant de rire. Bon ce n’était clairement pas si drôle, mais bon on avait compris qu’il avait le rire facile en cette belle soirée. « Tu vas attraper froid si tu restes comme ça ! » Perspicacité quand tu nous tiens... Évidemment qu’il allait attraper froid, il avait déjà trop froid à son gout, mais il ne l’admettrait pas. Autant parce qu’il était occuper à rigoler que parce qu’elle avait décidé de lui rendre son t-shirt sans qu’il n’ait le temps de dire quoi que ce soit. Il essaya de se débattre pour la forcer à enfiler le chandail à sa place sans pour autant réussir à faire quoi que ce soit. Déjà que le manque d’équilibre était flagrant chez lui s’il fallait qu’il se décide à essayer d’opposer une résistance il allait clairement finir le derrière par terre, enfin.

Le manège dura un moment, soit jusqu’à ce qu’un crac sonore se fit entendre. Il rigola à nouveau sans même chercher à savoir ce qui avait craqué -comme si ça lui importait vraiment à ce moment précis- et garda tout simplement le t-shirt sur sa tête. Il devait être d’un chic fou, mais il s’en fichait, il était certain que ça le rendait très charmant. Évidemment, il ne put s’empêcher d’être totalement trop déçu lorsqu’elle balança le vêtement plus rien. Et s’il était déçu ce n’était pas parce qu’il aurait voulu s’en servir pour se réchauffer, mais bien parce qu’il aurait voulu garder son magnifique style. Enfin, il décida que ça maison était dans une certaine direction, mais ne se remua pas pour insister lorsque Kazue le traina de l’autre côté. S’il pouvait très bien se laisser trainer sans trop de problème en étant sobre, imaginez à quel point il n’était pas du genre à offrir une quelconque résistance saoul. « Dis j’ai froid aux jambes, tu me prêtes ton pantalon ? » Cette fois, il ne rigola pas et s’arrêta pour la regarder de travers. Comme s’il comprenait que ça prenait une tournure bizarre tout ça, mais non ne vous inquiétez pas c’était bien loin d’être le cas... « Non... » Peut-être qu’il allait prendre une décision intelligente pour une fois « Il ne te ferait pas de toute façon, ça serait dommage de gâcher ta si jolie silhouette. » Ou pas considérant que c’était Ryuji, saoul de surcroit, mais il restait sérieux sur le fait qu’il ne pouvait pas lui passer son pantalon pour cette raison.

Le fait que ce serait complètement débile de le faire ne lui traversa pas l’esprit si bien qu’il laissa Kazue commencer à jouer avec sa ceinture. En fait, il était tellement éméché qu’elle pourrait probablement lui enlever de force -quoi qu’il serait d’accord- et il n’y aurait probablement aucun problème. « Si tu veux tu peux te cacher derrière la poubelle là bas je te couvre des yeux euuuh… ouais, voilà t’as compris ! » Se cacher derrière la poubelle quelle bonne idée ! Il allait s’y rendre lorsqu’il sentit son téléphone portable vibrer dans la poche du dit pantalon. Il le sortit de sa poche, regarda la numéro avant de le passer à la demoiselle en sachant très bien que la personne au bout du fil était son grand père. « Réponds pendant que j’enlève ça. » Mauvaise idée, pour plusieurs raisons, mais clairement parce qu’il comptait sérieusement retirer ses pantalons, aussi parce que c’était le genre d’appel qu’il valait mieux ignorer, surtout dans ce genre de moment, pas les confier à une demoiselle qui vous demandait de retirer vos pantalons un instant plus tôt. Sauf que ça, c’était de la réflexion qui était hors de la portée du jeune homme qui se contenta tout simplement de commencer à retirer ses pantalons... C’est qu’il était vraiment faible dans le fond, mais bon on lui pardonne parce qu’il s’arrêta quand même en plein milieu de cette idée pour savoir ce qui se disait, mais aussi parce qu’il se les gelait royalement sans pantalon et même si le pantalon n’était qu’une dizaine de centimètre plus bas que la normale, mais c'était amplement suffisant pour tout voir son beau caleçon lapins. e-e
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Mer 8 Déc - 22:08

Il avait osé dire non. Certes toute personne saine d’esprit aurait répondu d’un non ferme, toute fois il n’était en rien apte à réfléchir et lui rétorquer un « non ». Comment ça, elle était capricieuse ? Un tantinet, il est vrai que cela n’avait pas aidé à la raisonner. Puis ce soir, Kazue se voyait telle une souveraine, fort heureusement elle n’était pas encore dans son délire de reine de cœur : « qu’on lui coupe la tête ! » imaginez la crise de rire qu’elle se serait tapée ! Du moins, elle se retenait de le dire à voix haute mais ses gestes trahissaient sa pensée, limite n’aurait elle pas arraché la ceinture si cela avait été dans ses cordes ! De plus Ryuji lui donna une excuse si médiocre qu’elle lui aurait volontiers fermer le clapet. De quelle manière ? Peu importe. Il n’y avait, après tout, aucune limite lorsque le pourcentage d’alcool dépassait un certain degré dans le sang - évidemment nous excluons le meurtre, ect.. Saufleviol.-. Il se ne défendait même pas, ce qui n’était absolument pas drôle d’une et cela prouvait à quel point ce garçon était digne du surnom « lapin » eoe ! Faible et mignon avec du mordant, les deux derniers adjectifs étaient un secret qu’elle ne divulguerait en aucun cas à monsieur Ryuji.

Néanmoins ce qui rendit Kazu’ souriante fut la façon déconcertant dont le brun annonça sa défaite, sans plus attendre elle s’empara du téléphone tout en suivant du regard sa pauvre victime. Tout d’abord hésitante, le brunette décrocha finalement. « Oui ? » « … je suis bien sur le numéro de Maeda Ryuji ? » « Yep ! » « Est-ce que vous pourriez me le passer s’il vous plaît ? » elle finit pas s’approcher de son compagnon de soirée, jetant un coup d’œil à la bête. « Hm. Je crois que ça ne va pas être possible mooooonsieur! » précisons qu’elle avait drôlement accentué sur le ‘mon’ « Excusez moi, qui êtes vous et fait il dehors à cette là ? » « Deux minutes je vous dis ça. » Sans plus attendre, elle cliqua sur un bouton du mobile. La joie de la technologie, on pouvait prendre des photos et téléphoner simultanément, ce fut de cette façon que Kazue captura cette instant magique d’un Ryuji à moitié nu, caleçon à l’air - très joli pour l’occasion-, ce qui amusait drôlement la demoiselle. Trois secondes plus tard la photo parti en direction du grand père. « Je suis une amie de Ryulapin et il me prête son pantalon. » elle était très sérieuse dans ses propos sans se rendre compte de la tournure que pouvait prendre sa déclaration. « Vous lui direz qu’il aura de mes nouvelles ! » Il était sacrément en colère dit donc, il ne fallait pas prendre les choses de cette façon ! Il s’amusait juste à… montrer ses fesses à une amie, ou plutôt à la réchauffer - chacun sa version.- « Oukay ! » Elle raccrocha sans prendre la peine de réfléchir à ce qui venait de se passer au bout du fil, Ryuji allait une drôle de surprise à son retour. « Il a dit que tu avais de très jolies fesses et je plussoie ses dires ! » il faut dire que Kazue avait une étrange fixette sur l’arrière train du garçon. Chaque fois qu’il passait du temps ensemble elle avait comme un besoin de les observer, ou de les toucher ! Tous les hommes n’étaient pas dotés d’un fessier aussi prépondérant que le sien alors elle se permettait de petits extras - pas toujours très discret ! -

Enfin, pour le moment la future mort de Ryuji n’était pas la priorité, loin de là ! Le pantalon - et le charmant sous vêtement - était bien plus important, principalement aux yeux de Kazu’ qui n’en manquait pas une miette. Elle avait bien vu que le pauvre ressentait les effets du froid… il avait bien de la chance qu’elle n’était pas une de ses tortionnaires, elle avait beau apprécié la vue, elle ne pouvait pas se permettre de le laisser crever de froid. Dans un élan de bonté, elle se rua sur lui avant de commencer à frotter énergiquement les bras du glaçon humain. « Mooooh tu vas finir par attraper la crêve ! » posté derrière le japonais, elle se colla complètement à lui tout en continuant sa B.A. Oh si elle avait voulu elle aurait passé sa vie à s’occuper de ses bras, néanmoins ses mains… en décidèrent autrement et vinrent de balader sur le torse nu du jeune homme. Ce n’était pas en frottant les bras qu’il allait se dégeler d’abord è.é ! Alors, en toute innocence - on y croit - Kazue s’attaqua aux muscles de Ryuji… il y prenait un certain plaisir, elle découvrait les joies d’un beau corps. Elle n’avait jamais eu l’occasion d’en apprécier de véritable, elle en avait vu défiler un paquet sur son écran, de part ses idols qui se dévoilaient outrageusement et elle était bien loin de dénigrer cela ! Pour en revenir à nos moutons, la nippone avait tout simplement arrêté de procurer de la chaleur - et peut être du plaisir eoe - à sa proie, elle profitait du contact qu’ils avaient… un attouchement sexuel e.e' ! Il avait les fesses à moitié à l’air par sa faute et dorénavant il se faisait peloter par une demoiselle très certainement frustrée sexuellement. Il avait encore de la chance de ne pas se faire sauvagement violer derrière cette poubelle qui était le lieu idéal pour un crime de la sorte !
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Jeu 9 Déc - 3:19

Kazue, capricieuse ? Mais à peine voyons... Le pire c’est que Ryuji acceptait ses caprices sans trop broncher. Notamment en refusant de lui passer son pantalon... pour les mauvaises raisons. Comme si lui dire que ça serait dommage de gâcher sa silhouette serait suffisant pour la stopper dans l’idée qu’elle avait de lui retirer son pantalon. En même temps qu’il se défende ou pas ne changeait pas grand chose au fait que Kazue serait capable de lui retirer le pantalon en question sans trop de problème. Il était tellement affaibli par l’alcool que ça ne fonctionnerait pas de toute façon. Et on ne parle pas du fait que dans le fond, ça ne le dérangeait pas plus que ça malheureusement, ou heureusement tout dépendant des points de vue. Que voulez-vous, il était simplement très bien élevé et il ne pouvait pas laisser une pauvre demoiselle avoir froid ! Oui bon on y croit quasiment et probablement qu’il aurait mieux fait de trouver un moyen plus intelligent de la réchauffer, enfin ce n’était pas le cas et il fallait faire avec la présente situation. Puis oui, il était faible, mais le pire c’est qu’il s’assumait relativement bien, en tout cas saoul il s’assumait totalement. La preuve il finit par accepter de lui passer son pantalon, en plus de lui demander de répondre au téléphone. Vivement les idées complètement stupide me direz-vous, et c’était évidemment le cas surtout considérant ce que le demoiselle était en train de dire à son grand-père. Se contenter de dire qu’il était dans l'impossibilité de répondre aurait été suffisant, il aurait pu se démerder avec les reproches de son grand-père, mais non il fallait que ça implique une photo maintenant.

Sauf que ça... Ryuji ne le réalisait pas, mais pas du tout. Il comprenait à moitié l’échange qu’il y avait entre Kazue et son grand-père, notamment parce qu’il n’entendait que ce qu’elle disait elle. Puis le fait qu’elle prenne une photo ne lui sembla pas plus anormal que ça. S’il y avait pu avoir un problème technique avec le téléphone à ce moment précis, il aurait peut-être pu s’en sauver sans trop de problème, mais non ce n’était pas le cas, évidemment. Il éclata même de rire en entendant le surnom ‘ryulapin’ et lorsqu’elle dit qu’il lui passait son pantalon. Il ne voyait pas encore la tonne de problème que ce petit échange allait lui amener, à bien des niveaux d’ailleurs. Avec de la chance, son grand-père ne l’aurait pas entendu rire, avec de la chance, il pourrait penser que c’était un terrible malentendu, mais bon nous en doutons. Il regarda donc la demoiselle avec un petit sourire d’idiot -ce qu’il était encore plus en ce moment que d’habitude- avant de continuer à baisser ses pantalons pour finalement s’arrêter à nouveau lorsqu’il entendit la voix de Kazue. « Il a dit que tu avais de très jolies fesses et je plussoie ses dires ! » Encore une fois, Ryuji ne put se retenir de rire. C’est qu’elle faisait une fixation sur ses fesses et ça même saoul il arrivait à s’en rendre compte, dommage qu’il ne soit pas assez intelligent pour comprendre les bonnes choses, enfin. Évidemment, il ne put que sourire davantage en lui tendant le pantalon, exhibant son si joli caleçon par la même occasion. Après quoi il finit par lâcher « Tu les aimes vraiment mes fesses. » Ce n’était pas tant une question qu’une affirmation. C’était devenu un fait quoi.

Sauf que maintenant, c’était lui qui ressentait les effets du froid, si ça continuait il allait se transformer en congère sur patte. Heureusement que Kazue décida de se sentir gentille et vint frotter son bras. Même si en soit ça ne risquait pas tant d’aider vu que tout le reste était loin d’être à l’abri du froid. Surtout qu’un caleçon, ça ne protège pas grand chose en fait e__e Donc bon, s’il attrapait pas la crève ce serait un miracle. Sauf que naturellement, lui apporter de la chaleur en lui frottant le bras ne semblait pas suffisant pour elle si bien qu’elle décida que s’attarder aux muscles du jeune homme était une bien meilleure idée. Non mais de toute façon, il n’était pas contre, mais pas du tout, vaut mieux l’avouer tout de suite, c'était juste... déconcertant. Plaisant, mais totalement bizarre quoi. S’il n’avait pas aussi froid, il aurait encore plus apprécié, mais heureusement il se les gelait assez pour être ‘lucide’. Non il n’allait pas la repousser, malheureusement ou heureusement encore une fois il n’était ni assez lucide, ni assez fort pour le faire de toute façon. Mais restait qu’il avait drôlement froid et même s’il avait terriblement envie de profiter du contact, il finit par dire : « Dis... tu peux pas me rendre mon pantalon, j’ai froid... » Bien sur des plans pour qu’elle décide de te réchauffer autrement. Enfin, il faisait presque pitié en grelottant comme ça. Parce que ce n’était certainement pas ses chaussures, mal remises, qui allait le réchauffer d’une quelconque manière, n’est-ce pas. Malgré tout, ça ne l’empêcha pas du tout de se coller encore plus à la miss dans le noble but de lui voler de la chaleur, c’en était ridicule...
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Jeu 9 Déc - 22:11

Kazue ne savait plus très bien depuis combien de temps elle était entrain d’enlacer, ce qu’elle pouvait assurer c’était qu’elle s’y sentait bien. Effectivement si Ryuji ne l’avait sorti de ses songes, elle n’aurait certainement pas bougé d’une traite. Ce devait d’ailleurs être la principal raison de sa moue particulièrement boudeuse et de la façon dont elle s’était brusquement séparé du corps réfrigéré en le repoussant. Tout en marmonnant dans sa barbe quelques paroles incompréhensible, elle ramassa le bas du japonais, puis s’accroupit en face de lui le regard mauvais accompagné d’une mine contrariée ! « Lève la patte…  elle lui demandait à sa manière de lever sa jambe pour l’aider à remettre son pantalon, je l’admets il y avait des façons plus correct de le formuler ...maintenant l’autre patte. » elle ne le priait pas de le faire, elle lui ordonnait carrément et si il n’était pas content, il pouvait bien crever sur place qu’elle ne lui rendrait pas son bien ! Il avait bien de chance que l’alcool l’ait rendu docile - ce qui n’était malheureusement pas le cas pour Kazue qui était devenue une petite dictatrice e.e -. Une fois l’habit enfilé, elle se sépara de sa propre veste pour la poser - pour ne pas dire jeter - sur les épaules de Ryuji, avant de se mettre en route. « Pour que la fillette n’attrape pas froid ! » bien que l’air frais la rattrapa, elle ne montra aucun signe de faiblesse. Bon, objectivement elle était en partie responsable de ce que vivait son ami dans le froid, mais il avait commencé alors qu’il assume !

Cela faisait bien deux cent mètres qu’ils trottaient à travers les différentes rues du coin, aucun tilt, rien. Ils se baladaient sous le regard hagard de certains passants nocturnes, allez vous baladez à moitié nu e.e, quand soudain Kazue eut un illumination ! Elle pointait un pavillon à quelques pas de leur position actuelle « c’est ma maison ! » applaudissons, elle avait été lucide pour retrouver son domicile ! En soit, ils étaient sauvés du froid - sauf si Kazue avait perdu en cours de route, là c’est encore une autre affaire.-. Dorénavant enjouée, la brunette tira Ryu’ jusqu’au palier, fouillant chacune de ses poches; ainsi qu’un rapide coup d’œil sous son haut pour être sûr de ne pas l’avoir planqué ici - l’abus d’alcool est mauvais pour la santé ! - avant de se souvenir que sa place initiale était dans l’une des poches de sa veste, ce qui l’arrangeait bien puisqu’elle aurait de quoi se rincer l’œil le temps de retrouver son trousseau - okay, elle avait passé deux minutes alors qu’elle les avait trouvé du premier coup, mais c’est un détail ! -. « Fais pas de bruits, mes parents doivent dormir ! » De toute évidence, venir ici n’était pas la meilleure des idées, toute fois l’idée de retourner dans le froid ne lui disait plus rien. Bref, il ne lui fallut pas plus d’un centième de secondes pour trébucher et se retrouver à quatre pattes, pour une entrée s’en était une ! La nippone se mit, une énième fois, à rire. Dorénavant assise, elle avait manifestement du mal à stopper son fou rire, elle tentait par des « chut » étouffés, par ses pouffements, de se calmer sans grand succès. Le temps de, Kazue avait retiré ses talons - ce qui la libérait grandement -, elle fit un tour de salon, cuisine, ect… il manquait quelque chose. Le sac de son père n’était pas à sa place habituelle, la cuisine était parfaitement rangée et pleins d’autres petites choses du genre. Ce n’est qu’une fois dans la salle à manger, qu’elle remarqua un petit mot. « Nous ne rentrons pas ce soir, ton repas est dans le frigo. Bisous ma chérie. Maman. »

Là, de suite ? Elle avait bien envie d’hurler de joie ! Toute sourire, elle se précipita vers Ryuji pour lui annoncer la grande nouvelle ! « On est seuuuuls ! » ça voulait dire quoi en fait ? e.e on peut faire les bourrés autant qu’on veut ? Y a du whisky dans le placard du fond, on se l’enfile ? C’était pire que ça mouhaha… hm. On pouvait facilement le voir dans son regard, elle cachait quelque chose, elle se plaisait à le fixer malicieusement, lui faire comprendre ce qui lui traversait salement l’esprit. Une fois posté devant lui, elle continuait de faire les yeux doux tout en se mordillant la lèvre inférieure, ses mains glissèrent le long du torse de Ryuji avant de s’attarder sur la fermeture du pantalon. Elle souriait d’une étrange façon, et son sourire devint autrement plus lumineux une fois que le bas se retrouva au sol. « Bon, j’ai soif, tu as soif ? » hein ? En gros, Kazue venait de nous montrer à quel point ses idées étaient… mal placées e.e. Non l’alcool et Kazue ne font vraiment pas bon ménage. Ce qu’elle venait de faire était, tout simplement, une vengeance puérile et ridicule mais qui était de mise avec la situation actuelle ! Fière comme Artaban, elle se servit un verre d’eau pleins et rejoignit le pauvre garçon. Malheureusement, la chance ne tournait visiblement pas en faveur de Ryu, puisque la demoiselle glissa près de lui verre en main… celui-ci se déversa intégralement sur l’invité ! Bien évidemment, elle ne fondit pas en excuse devant lui, au contraire, elle riait sa bêtise, et même si sa bonne volonté la força à aller chercher un torchon ce qu’elle en fit ne relevait pas le niveau de la soirée. Elle essuya gaiement l’eau projeter sur le corps du brun, oui sans manquer le caleçon e.e, normalement elle serait devenue cramoisi et aurait bredouillée deux trois excuses seulement là, non, elle continuait son geste, concentrée sur sa tâche. « Si tu veux je peux te prêter un caleçon mais… ceux de mon père risque d’être trop grand. » Non pas que monsieur Hôjou soit énorme, il était de bonne carrure, imposant, un peu à l‘opposé de Ryuji quoi. Elle lui aurait bien prêté ses sous vêtements, mais elle n'était pas totalement sûre que cela lui convienne. « ou sinon tu le fais sécher ! » et là tu aurais droit à un strip tease intégrale e.e quoi de mieux pour la rendre heureuse !
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Ven 10 Déc - 13:50

Lui aussi aurait probablement pu rester comme ça sans problème, s’ils avaient été dans un endroit plus chaud où il n’aurait pas l’impression de se transformer en glaçon géant. Cela dit, il se sentit presque mal en voyant la moue boudeuse de la demoiselle. Presque, il était bien trop occupé à geler de toute façon. Si ça avait pu l’aider à penser correctement, ça aurait pu être une bonne chose, mais non, pour lui dès qu’il aurait son pantalon à nouveau sur le dos, il pourrait retourner coller la miss. Comment ça naïf ? On pouvait toujours espérer, non mais ! Ryuji regarda donc la miss s’agenouiller devant lui en ayant une tête de « mais qu’est-ce qu’elle fait ? » Jusqu’à ce qu’elle lui somme de lever la jambe. Elle comptait lui mettre son pantalon elle-même ou quoi ? Comprenant que ça semblait être le cas, il se laissa docilement faire, comme s’il avait le choix de toute façon, avant de sourire stupidement. Il était bien content de retrouver le peu de chaleur que lui donnait ce morceau de tissu. Par contre, la veste n’était pas du tout nécessaire ! Il avait l’air de quoi avec ça sur les épaules ? « Pour que la fillette n’attrape pas froid ! » Fillette ? Fronçant naturellement les sourcils en l’entendant dire ça, il lui lança un regard noir, qui n’était pas très menaçant en fait. Il n’était pas une chochotte non plus en ! Elle n’avait qu’à pas lancer son t-shirt on ne sait où et il aurait pu se rhabiller convenablement sans avoir besoin de lui voler sa veste, quoi que niveau fierté, il avait bien envie de la lui rendre cette veste. « Je suis pas une fillette ! » Le tout accompagné d'une moue boudeuse. Très mature... mais bon à la base Ryuji n’était clairement pas un exemple de maturité alors saoul il ne fallait pas s’attendre à grand chose de sa part.

La suivant de très près alors qu’ils dévalaient les rues, il se demandait quand est-ce qu’ils allaient pouvoir se réchauffer. Évidemment s’il n’avait pas été aussi éméché, il aurait pu réfléchir et appeler son cher grand-père, quoi que dans la présente situation, c’était aussi bien qu’il ne le fasse pas. Après tout, il valait mieux laisser la poussière retombée après l’émoi qui avait été causé par sa stupidité et l’attitude de Kazue. Autant dire tout de suite qu’il allait passé un mauvais quart d’heure lorsqu’il pointerait son nez chez lui, mais pour l’instant il avait d’autres préoccupations nettement plus importantes. Comme par exemple le fait que la demoiselle avait retrouvé son domicile ! Un moment de lucidité de sa part et heureusement d’ailleurs parce que si ça continuait ils étaient les deux malades pendant un long moment, quoi que ça risquait d’arriver de toute façon, surtout dans le cas du jeune homme. Il se laissa évidement tiré jusqu’au pallier tout aussi enjoué qu’elle. L’idée de pouvoir se réchauffer lui plaisait totalement pour qu’il pense à autre chose. Si bien que lorsqu’elle se rinça l’oeil tout en cherchant le trousseau de clés, il dut faire un effort surhumain pour ne pas la presser, même si en soit la petite danse pour se réchauffer montrait clairement qu’il était pressé de rentrer, même si ce n’était pas chez lui, ce qui était purement un détail à ses yeux. Ce qu’elle lui dit alors le surprit légèrement. Parents... Il eut automatiquement une moue boudeuse comme quoi des parents l’empêcheraient de faire ce qu’il voulait faire, ce qui était le cas en fait. Il la suivit donc en faisant de son mieux pour essayer de garder un silence parfait et sans faire de bruit en marchant, ce qui était assez difficile. Évidemment quand il la vit tomber, il ne put qu’éclater de rire à son tour. Il essaya vaguement de taire ce rire en entendant les ‘chut’ de Kazue, mais sans vraiment réussir. C’était bien trop marrant pour lui de toute façon. Après quoi il regarda la demoiselle s’éloigner pour aller on ne sait où sans pour autant bouger. Il était si peu solide sur ses jambes qu’il pourrait très bien trébucher en moins de deux comme elle avait fait.

Tout content d’être au chaud, il finit quand même par faire un petit pas en avant. « On est seuuuuls ! » Automatiquement, un large sourire s’installa sur le visage de Ryuji. Pas de parents rimait avec beaucoup de chose, mais très sincèrement, il devait être sur la même longueur d’onde que Kazue en ce moment précis. Évidemment il dut témoigner sa joie verbalement, surtout que là, il pouvait parler : « Youpii ! » Oui bon il était mieux d’en rester là plutôt que de proposer toutes les idées qu’il avait, mais l’attitude de la demoiselle n’aidait en rien. Il la regarda donc s’avancer vers lui et commencer à s’attaquer en se demandant clairement qu’elle morceau de tissu il devrait enlever de sur elle, parce qu’ils étaient vraiment de trop évidemment. En moins de deux son pantalon se retrouva sur le sol et puisqu’il était maintenant au chaud, Ryuji ne se fit pas prier pour le lancer un peu plus loin. Avant même qu’il puisse faire quoi que ce soit dans l’idée de retirer les vêtements inutiles la voix de Kazue le stoppa alors qu’elle lui demandait s’il avait soif. « Oui m’dame! » fut la seule réponse intelligible qu’on put tirer de lui. Il resta donc près de l’entrée alors qu’elle se dirigeait vers... quelque part. Elle revint quelques instants plus tard avec un verre d’eau et sans comprendre du tout pourquoi, il se retrouva tout mouillé. Étrangement tout ce qu’il trouva à faire fut rigoler à son tour. Et il s’arrêta de rire lorsque Kazue commença à essuyer l’eau... sur son caleçon. e-e Comme s’il pouvait penser logiquement alors qu’elle faisait ça, déjà que le niveau d’intelligence qu’il avait en ce moment n’avait rien de très enviable. S’il fallait qu’elle fasse ça, il n’arriverait pas à penser ‘intelligemment’ -du moins intelligemment pour la situation- bien longtemps. « ou sinon tu le fais sécher ! » Ça c’était définitivement le genre de chose qu’il ne fallait pas dire à Ryuji, encore moins lorsqu’il était saoul parce que naturellement... « C’est une excellente idée ça ! » Voilà comment il allait réagir. Cela dit alors qu’il commençait sérieusement à descendre le caleçon dans le but de le mettre ailleurs pour le faire sécher, il se stoppa lorsqu’on pouvait commencer à voir quelque chose et regarda Kazue. S’il était gêné tout à coup ? Non pas du tout, il venait juste de sentir un courant d’air et il craignait d’avoir froid. Crainte inutile considérant ce que la miss ferait surement dès qu’elle en aurait l’occasion, mais quand même. « Finalement je vais prendre un caleçon. » Oui bon au pire ça serait trop grand. Mais elle n’avait rien à craindre, il finirait clairement par se changer devant elle, comme si c’était possible qu’il pense à aller dans une autre pièce.
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Ven 10 Déc - 20:51

C’était une Kazue heureuse et tout excitée qui admirait son très cher Ryuji sur le point de retirer son caleçon, elle en sautillait sur place, des étoiles pleins les yeux - ou des lapins devrais je dire -. Le torchon, qu’elle avait porté à son visage, cachait son magnifique sourire approbateur de la situation ! Une vraie petite groupie ! Néanmoins, une fois de plus Ryuji vint briser son émoi.. qu’est-ce qu’il pouvait être chiant parfois e.e enfin, c’était ce qui faisait parti de son charme ! Soupirant lourdement, elle jeta le morceau de tissu quelque part, comme elle l’avait si bien fait avec le haut du garçon. Elle se munit de sa moue favorite, lui lança un regard meurtrier, il fallait dire qu’il la contrariait drôlement ce soir ! « Suis moi. » toujours aussi bien dans ses bottes de tyran, elle ne se gêna alors pas pour le bousculer avant de prendre la direction des escaliers, une provocation presque sexy ! L’intérieur du domicile n’était pas immense, largement suffisant pour vivre cependant. Le seconde étage ne comportait pas plus de deux chambres et d’une salle de bain muni de toilettes - quoiqu’on s’en fout un peu là. - L’antre de Kazue se trouvait au fond du couloir, seulement elle n’avait pas prévu de l’embarquer tout de suite, toute fois elle lui indiqua très nettement où se trouvait l’endroit « Au fond se trouve ma chambre ! » elle avait accentué le « ma » pour lui faire comprendre que la plus part des choses se dérouleraient là bas e.e, encore faudrait il qu’avec un cerveau ramolli comme celui de Ryuji, la consigne passe.

La chambre des parents, quand à elle, était en face de la salle d’eau. Elle le pria d’entrer, l’avantage des chambres de papa et maman c’est qu’elles étaient bien souvent nickel, juste quelque chaussettes et vêtements préparés pour le lendemain était entreposé sur la commode, « Normalement tu trouveras ton bonheur dans ce tiroir là. » elle tapota un endroit précis du meuble pour qu’il n’aille pas fouillé un peu partout et qu’il ne mette pas plutôt les sous vêtements de sa mère, cela poserait certainement problème e.e. Pourtant, les goûts vestimentaires de son paternel n’était pas forcément très bon, certes il y avait tout un panel de couleurs… c’était peut être ça le problème ! Ryuji allait avoir du mal à trouver un caleçon… noir, blanc ou gris ! Kazue en riait d’avance, mais chut ! « Tu devrais t’y sentir à l’aise ! » et ce qu’elle attendait ? Ben qu’il se change voyons eoe ! Elle voulait assister au spectacle… mais elle se résigna, pourquoi ? Bonne question tiens ! Les bonnes manières devaient être de retour dans son cerveau… ou pas, bien que la jeune femme ait quitté la pièce elle ne put s’empêcher d’espionner son compatriote, à travers l’entrebâillement de la porte ! La tentation était bien trop grande pour que la brunette puisse en supporter d’avantage.. Il fallait qu’elle calme ses ardeurs, oui, non… Il eut une meilleure idée - chacun sa notion de « meilleure » - ! Contente d’elle, Kazu’ s’éclaircit la voix avant d’annoncer à qui veut l’entendre « Je vais me changer dans MA chambre! » pour sûr, il y avait un message caché là-dessous, ou du moins loin d’être subtil !

Bien sûr, elle n’avait aucunement besoins de troquer ses vêtements juste qu’il lui fallait une raison « valable » de rejoindre sa pièce personnelle. En soit, elle n’avait pas besoins de se justifier, elle était juste bourrée alors avoir une excuse normale et réfléchir clairement était « out » ! Plus le temps passait, plus son cerveau ne fonctionnait que dans un sens particuliers.. Violer Ryuji e.e, bon ce n’était pas exactement ça, pour autant ce n’était pas bien loin de la réalité ! Encore une fois, il y avait une justification à tous ses actes peu judicieux, cette fois ci elle avait laissé sa porte grande ouverte. La demoiselle avait tendu une bonne perche au garçon, il lui suffisait tout simplement de l’attraper… si il était assez intelligent pour ça, quoique l’intelligence n’a sûrement plus rien à voir présentement ! Il fallait voir cela comme un jeu de la part de Kazue, elle s’amusait à le faire tourner en bourrique, faire monter la température au fur et à mesure pour que le thermomètre explose ?! C’était une sacrée joueuse et la partie lui plaisait bien, puis une fois que les dés étaient jetés : impossible de revenir en arrière ! Ainsi fidèle à sa déclaration précédente, elle s’empara d’un marcel féminin et d’un short défini comme pyjama. La nipponne prit même la peine de mettre en route une [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] pour se mettre toujours plus en condition, les paroles étaient en parfaite osmose avec le reste, déjà qu’elle ne tiendrait plus très longtemps cela ne l‘aidait en rien ! Elle se déhanchait sensuellement au rythme du son, posait ses affaires sur son lit et commença par retirer son haut avant de le jeter de manière à rendre son geste doublement plus sexy. C’était un appel simple et concis, à Ryuji de faire le nécessaire.
L’endroit était bordélique, des chaussures par ci, par là, des vêtements en boules, etc… or rien de cela ne serait en mesure d’éviter l’inévitable… malheureusement ?
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Sam 11 Déc - 7:01

La différence, c’était que ce soir, il ne faisait pas exprès de la contrarier. La preuve il se serait volontairement déshabiller devant elle si seulement il n’y avait pas eu le courant d’air et même encore ça ne l’empêcherait clairement pas de le faire, du moment qu’il n’y avait pas un autre courant d’air. De toute façon, il fallait s’entendre sur le fait qu’il ne réfléchissait pas du tout, alors bon toutes les décisions qu’il prenait étaient basées sur... rien du tout. Il disait n’importe quoi et faisait tout autant n’importe quoi. Qu’il n’ait pas retiré son caleçon relevait tout simplement du miracle alors bon. Ryuji la regarda alors qu’elle lui faisait encore la traditionnelle moue qui signifiait qu’elle n’était pas du tout contente. Il se laissa bousculer comme le grand flan mou qu’il était naturellement et dont le taux d’alcoolémie dans le sang n’aidait en rien avant de la suivre, tout sourire. Une fois à l’étage, il regarda les alentours comme s’il était un enfant impressionné, mais il s’arrêta dans sa belle observation lorsque la voix de Kazue se fit entendre. Sa chambre ? Malgré son peu d’intelligence du moment, il nota l’emplacement de la pièce. Bah oui, il comptait y aller avec le futur magnifique caleçon qu’il allait avoir. Pour quoi faire ? Comme si on ne s’en doutait pas... Enfin il la suivit à nouveau lorsqu’elle se dirigea vers une autre pièce qui était surement la chambre de ses parents.

Mission trouver un caleçon acceptable ! Oui parce que bon elle avait beau lui avoir montrer l’endroit exact où il devait cherché, c’était une tâche nettement plus complexe que ça en avait l’air. En gros, c’était comment faire un cas avec rien dans un moment où ce n’était pas du tout approprié. Cela dit, il se devait de trouver quelque chose à mettre, sans vraiment en avoir le besoin. Après avoir lancer quelques caleçons derrière lui, eh oui il agissait comme s’il s’agissait de son propre tiroir il faisait définitivement preuve de jugement, son choix se porta finalement sur un caleçon de la jolie couleur doux lilas. Évidemment, Ryuji ne chercha même pas à voir si Kazue était dans les parages où non, descendant tout simplement son caleçon trempé pour enfiler l’autres. Autre qui était, soit dit en passant, totalement trop grand pour lui. Vous savez la mode de porter son pantalon beaucoup trop bas pour afficher clairement ses sous-vêtements de manière totalement inutile... Eh bien il avait l’air de ça... mais sans le sous-vêtement qui allait en dessous considérant que c’était la seule chose qu’il portait en ce moment. En somme, le joli caleçon doux lilas ne cachait pas grand chose, mais ça Ryuji ne s’en préoccupait pas, mais pas du tout. La voix de Kazue -et surtout ce qu’elle disait- réclamait déjà le peu d’attention qu’il pouvait donner : « Je vais me changer dans MA chambre! » C’était... une invitation ? Ou du moins si c’en était pas une, tant pis, il le prenait comme tel. Il aurait probablement pu faire l’effort de ramasser les caleçons qu’il avait lancé partout, notamment le sien qui ne sècherait certainement pas en restant en mottons sur le plancher de la chambre. Mais le fait qu’il ‘aurait pu’ ne changeait rien à celui l’idée qu’il avait en tête.

Qui était, comme vous devez vous en doutez, d’aller rejoindre Kazue dans sa chambre. Si plus tôt il avait ‘retenu’ l’emplacement de la pièce, ça lui aurait servit à rien en ce moment puisqu’il ne s’en rappelait pas du tout. Heureusement qu’il put voir la différence entre la salle de bain et la chambre de la miss parce qu’en plus, elle avait laissé la porte grande ouverte. Si ce n’était pas un appel clair et précis, il ne savait pas ce que c’était ! Alors naturellement il ne se fit pas prier pour entrer dans la chambre en faisant une tentative d’être subtil. Ça marchait plus ou moins d’autant plus qu’il resta un moment à regarder Kazue se déhancher. S’il ne pensait déjà pas beaucoup, ce n’était clairement pas le genre de chose qui allait l’aider à le faire davantage, bien au contraire. Il replaça le caleçon une nouvelle fois -geste totalement inutile puisqu’il retombait automatiquement- avant de faire un pas vers l’avant. Il aurait probablement pu rester encore un moment à regarder le déhanchement sensuel, mais l’envie de toucher Kazue fut plus grande sur le coup. Si bien qu’en moins de deux il était collée sur le dos de la miss alors que ses mains s’attardaient à définir le bas du ventre de cette dernière. Il y allait délicatement même si on sentait assez clairement ce qu’il voulait. Le fait qu’il avait posté sa tête près du cou de Kazue et qu’elle pourrait probablement sentir sa respiration aidait probablement la compréhension même si c’était aussi clair que si c’était écrit en lettre de feu dans le ciel. Puis déjà, le fait que sa peau frottait sur celle de la miss ne l’aidait pas du tout à réfléchir convenablement. S’il faisait preuve de contrôle de lui-même -qui n’en était pas vraiment en fait- c’était simplement parce qu’il devait toujours enlever une main du ventre de Kazue pour pouvoir remonter le caleçon. Dans le fond... ça serait nettement plus simple d’enlever cette pièce de vêtement -ou pas. e-e
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Dim 12 Déc - 1:45

L’ambiance tournait soudainement dans un registre plus précis. L’ambigüité s’évaporait pour laisser place au coté pratique de la chose. Kazue n’aurait jamais avouer pouvoir être physiquement attiré par Ryuji, elle savait bien l’attirance naturelle qu’ils partageaient mutuellement, toutefois son orgueil la poussait à nier en elle-même ! Finalement il ne lui avait fallu que quelques grammes d’alcool, dans le sang, pour s’en défaire afin d’en profiter pleinement et sereinement ! C’était fou l’effet que pouvait avoir la boisson sur elle, tout ce qu’elle s’évertuait à dénier intérieurement, pour ne pas passer pour une fille étrange aux yeux des autres, explosait littéralement et s’infusait dans tout son être pour ne faire qu’un avec elle. Malgré ce qu’elle tentait de faire croire, Kazu’ était une jeune fille coincée par la pensée véhiculer à l’extérieur et ses propres envies. Oser avouer à un homme qu’il lui plaisait, revenait à l’autodestruction de sa fierté, ce qu’elle ne supporterait certainement pas ! Donc, normalement, Ryuji aurait pu courir avant qu’elle n’accepte ce ressentiment, tout à fait incorrect. La brunette avait des principes bien personnels, qui parfois n’adhéraient pas vraiment avec ce que lui avait enseigné ces géniteurs : elle était une femme libre. Ce qu’elle refoulait la frustrait terriblement, puisqu’elle savait qu’un jour où l’autre cela ressortirait d’une manière ou d’une autre. Aujourd’hui était, par ailleurs, un très bon exemple de ce relâchement !

Bien entendu, lorsqu’elle se lâchait plus rien n’était en mesure de la stopper ! On pouvait bien penser que Kazue était une jeune fille innocente et pure, elle ne l’était que d’apparence, puisque contrairement aux idées reçues elle était déjà passée par une première expérience. Choqués ? Une fois de plus, elle avait un coup dans le nez néanmoins elle était, ce jour là, bien plus consciente de ses gestes qu’elle ne l’était ce soir. Cela s’était produit à l’instinct, un bel homme qui lui avait tapé dans l’œil une nuit de printemps. Tout c’était correctement passé, elle n’en faisait pas tout un flanc comme beaucoup de jeunes filles qui pensait que la première fois devait venir d’une personne bien spécial. Certes, la demoiselle n’était pas allée s’en vanter à qui que ce soit, c’était un secret bien précieux qu’elle se gardait bien de narrer. Sans en avoir la moindre honte, elle l’avait fait en son âme et conscience… effectivement ce qu’il se produirait dans peu de temps n’était pas totalement innocent, encore un de ces fantasmes qu’elle disait factice et pourtant bien présent. Kazue le regretterait certainement longuement d’avoir profiter d’un moment de faiblesse pour se permettre l’impensable. Elle se détesterait de ne pas avoir su se contrôler, mais le moment était mal choisi pour faire fonctionner ses neurones dont un noble but : ils ne pensaient, présentement, que dans un unique sens : le plaisir. Voilà ce que ses sens recherchaient et obtiendraient de gré ou de force -chance il semblait que la noisette du nippon, qui avait pour rôle d’être son cerveau, œuvrer également dans cette direction !-

Un sursaut, un frisson. Voilà l’effet que lui avait fait Ryuji en se rapprochant si près d’elle. Incontestablement agréablement surprise, Kazue continua de bouger quelques secondes au son de la musique, pour rendre le moment plus.. Sexy. Ses mains se posèrent délicatement contre celle du brun dans le but de resserrer leur étreinte. Dans cette optique là, elle se retourna dans l’intention de rendre ce rapprochement véritablement utile ! Sa dextre se nicha dans la chevelure du japonais, pendant que ses perles brunes s’attardèrent à lorgner sur la bouche de son conjoint, un dernier regard langoureux puis elle mordilla gentiment la lèvre inférieure de son partenaire, avant de déposer un tendre baiser sur ses lèvres. C’était une sorte d’introduction, elle se présentait à ses jumelles dont elle s’était languit depuis si longtemps ! Une fois qu’elles avaient fait connaissance, elles pouvaient se permettre une approche plus intime. Un léger sourire prit possession de son joli minois, elle fixait Ryu’ avec une certaine intensité, tandis que son index glissait le long de son torse afin de rejoindre le bas du ventre et de remonter à son tour le large caleçon. Une fois de plus elle jouait, bien que les choses étaient devenues tout à fait sérieuses. Désormais, elle le toisait du regard, sans trop s’y attarder elle lui murmura quelques mots doux, chacun étaient prononcés dans un but bien précis : le rendre fou. Son souffle lent et chaud caressait son oreille puis vint rencontrer celui du jeune homme, une secondd peut être s’écoula avant que leurs lèvres scellent un nouveau baiser bien plus torride que le précédent. La musique continuait sa dance dans la chaîne, ce qui rendait le climat particulièrement torride. Dire qu’elle s’impatientait était un doux euphémisme : elle bouillait d’envie !
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Dim 12 Déc - 7:35

Contrairement à Kazue, Ryuji admettait plus facilement l’attirance qu’il avait pour elle. Pas suffisamment pour le lui montrer d’une quelconque manière plus... directe, mais ça c’était tellement superficiel maintenant qu’il avait bu. Cela dit, il arrivait à en contenir une partie, pour des raisons totalement débiles qui n’avaient pratiquement pas rapport, mais quand même. N’empêche que pour être aussi idiot, il avait besoin de l’alcool, ça expliquait plusieurs choses dans son comportement, mais pour le moment ça importait peu. Probablement qu’il s’en voudrait particulièrement d’avoir fait ça alors qu’ils étaient les deux saouls -de toute façon est-ce que ça aurait pu arriver dans d’autres circonstances- mais ce n’était pas évidemment le genre de chose à quoi il pouvait essayer de penser. Il vivrait avec les conséquences une fois que ce qui devait arriver arriverait pour le moment il était bien trop occupé à ne pas penser. Enfin si, il suivit ce que son ‘deuxième cerveau’ lui disait de faire, ce qui naturellement n’avait rien de bien intelligent. Mais en fait, ça faisait quand même bizarre considérant le fait que c’était Kazue. Simplement parce que malgré le fait qu’il ne niait ni l’attirance qui l’avait pour elle, ni qu’elle avait un corps plus qu’intéressant, ça restait elle et oui ça voulait tout dire considérant la relation qu’ils avaient en temps normal. Sauf qu’une nouvelle fois, c’était le genre de chose qu’il analyserait en temps et lieu soit lorsque son cerveau remarcherait pleinement, lorsque son métabolisme serait vidé de toute l’alcool qu’il contenait.

Bref pour en revenir à la présente situation, Ryuji était bien alors qu’il était collé contre elle. Et il aurait probablement pu rester ainsi à détailler le bas de son ventre, mais Kazue en décida autrement puisqu’elle se retourna. Certes ce n’était pas comme si ça le dérangeait en outre mesure, bien au contraire. Il continua donc son exploration en passant sa main sur ce qui pouvait être touché, remontant quelque peur pour s’arrêter juste en dessous du soutien-gorge. Il sentait le souffle de la miss et évidemment ça ne pouvait que l’exciter surtout lorsqu’elle commençait à mordiller sa lèvre inférieure. En même temps, rendu à ce niveau là, il y avait que quelques choses qui le calmerait directement, mais pour le reste ça allait dans un sens seulement, celui de l’envie. En sentant les lèvres de Kazue sur les siennes, il ne put qu’aller porter sa main sur sa nuque intensifiant un peu le baiser par la même occasion. Après quoi, alors que Kazue venait remonter le caleçon trop grand -caleçon qui Ryuji avant tant envie de laisser tomber- il baissa son main libre pour aller définir le pantalon qu’elle portait, ce qui était bien sur dans le but de lui retirer le plus rapidement, ce genre de couches de vêtements inutile allaient décidément le rendre fou. e-e S’il était rapide en affaire ? À peine voyons, mais ce n’était pas comme si elle était contre, du moins si elle l’était il faudrait clairement lui montrer que ce qu’elle faisait envoyait des signaux totalement contraires. Bref, il continua de définir ce qu’elle portait avant de le détacher. Elle n’aidait en rien lorsqu’elle lui soufflait quelques mots à l’oreille. Elle réussirait clairement à le rendre fou d’envie si ça continuait. Donc c’était tout à fait normal qu’il soit pressé. La main qu’il avait déposé sur la nuque de la miss commença à descendre vers sa poitrine sans pour autant aller trop loin, il fallait profiter du moment un peu quand même.

À quelque part, il avait cette envie de la faire languir, mais c’était tout aussi difficile pour lui alors ça l’empêchait dans un sens. Cela dit, il ne fit pas une croix sur cette idée, elle le provoquait bien alors il pouvait bien le faire à son tour. Profitant du baiser pour intensifier la chose au niveau des caresses, Ryuji commença à faire descendre le pantalon qu’elle portait -parce qu’il fallait équilibrer la donne voyons. En même temps, il tentait vaguement de repérer le lit pour pouvoir s’y diriger, pas qu’être debout le dérangeait, mais ça serait quand même plus confortable. Une fois le baiser terminé, il commença à embrasser le côté du visage de Kazue comme pour le définir de cette façon. Il s’y attarda pendant un moment avant de descendre un peu plus loin afin de s’attaquer à son cou. Ce devait être un des seuls moments où il pouvait faire plusieurs choses en même temps soit embrasser le coup de la miss et détailler chaque parcelle de peau qu’il pouvait toucher. Il se montrait insistant, ça c’était plus qu’évident. Restait plus qu’à réussir à l’amener sur le lit, sans la faire tomber à côté, ça pourrait être assez drôle, mais tellement pas approprié. Pour se faire, Ryuji commença tout simplement à la repousser vers cet endroit précis tout en s’assurant de rester près d’elle, bah oui il ne voulait pas perdre ce contact si agréable.
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Dim 12 Déc - 20:31

Elle avait cette étrange sensation de briser un pacte, comme si les actes de ce soir étaient irréversibles, incontestablement elle savait qu’il ne fallait pas, que c’était contraire à la relation qu’ils entretenaient. Bien qu’elle était l’investigatrice de ce remue-ménage, l’assumer était tout autre affaire dont elle s’occuperait le moment venu ! Certes, le pauvre Ryuji serait présumé coupable le temps que notre Kazue admette qu’elle était en grande parti responsable dans cette histoire, qu’elle avait cherché la plus part du temps à les mener là où ils en étaient. Elle semblait d’ailleurs plus pressée que lui à faire avancer les choses, à passer à l’étape supérieure, pourtant cela ne l’empêchait pas d’apprécier chaque secondes qu’ils passaient ensemble coller l’un à l’autre ! Jusque là, chaque fois qu’ils étaient un peu trop proche elles montaient sur ses grand chevaux, le frappait une bonne fois pour faire comprendre que c’était une bien mauvaise idée, etc.. Si maintenant elle devait se mettre à le battre ce serait plus dans un esprit sadomasochiste de la chose -nan j’ai pas les idées tordues.-, toutefois il n’en était pas encore à ce niveau là et cela n’arriverait certainement pas dans un futur proche -à moins qu’un certain jeune homme ne frustre la pauvre Kazue, à partir de cet instant je ne peux plus rien vous promettre.-

La belle frissonna un court instant, alors qu’elle venait de perdre le dernier habit qui lui permettait encore de tenir une barrière solide, tout du moins le rapide contact contre la peau du nippon la réchauffa aussi sec. A l’aide de son pied, Kazue repoussa le pantalon au sol pour ne pas se trébucher bêtement. Par ailleurs, elle se faisait palper par les mains baladeuses de son très cher partenaire, ce qui lui plaisait forcément et lui donner la chair de poule par pur plaisir ! Elle ne se gênait pas non plus lui tendre son visage afin qu’il puisse en profiter, ainsi qu’elle-même, toutefois elle ne put s’empêcher de lui murmurer un « Coquin. » avant de lâcher un soupir de plaisir au creux de son oreille. Sa voix se faisait toujours aussi sensuelle et pleine de sous entendus. Ses doigts aussi se baladaient le long du torse du jeune homme, elle le caressait avec tendresse juste de quoi lui faire envie.. À croire que même éméchés leurs natures profondes ressortaient d’une manière ou d’une autre. La japonaise souriait, conquise par les baisers que lui faisaient Ryu’, clairement : elle aimait ça ! Et lorsqu’il commença à les faire bouger, dans le but certain de les faire terminer au lit, elle tentait de l’aider en l’attirant à tâtons -elle connaissait sa chambre mieux que personne.- pour cela elle s’empara de la bordure du caleçon de Ryuji pour le tirer avec lorsque leur lieu de destination fut atteint ! Pour ainsi dire ils retombèrent l’un contre l’autre sur le matelas, plutôt confortable, de la brunette.

Les choses s’accéléraient dangereusement, et le retour en arrière n’était en aucun prévu par Kazue ! Elle lui sourit une énième fois, confiante de la situation ! Ses mains, alors logées au niveau de la nuque du brun, prirent des directions opposées, tandis que la droite frôlait la joue de Ryuji avant de venir à la rencontrer de ses lèvres, la seconde glissait le long de sa colonne vertébrale. Trop impatiente de goûter aux lèvres de son ami, elle attaqua ses lèvres d’un baiser fougueux ! Les simples baisers n’étaient plus de mises, les présentations terminées depuis un moment maintenant, ils pouvaient se permettre d’approfondir un peu les choses et forcément, Kazue ne passeraient à coté ! La main qui jusque là s’occupait de la joue du garçon se nicha dans les cheveux de celui-ci afin de lui faire saisir le plaisir qu’elle y prenait ! Tandis que ses doigts libres s’amusaient à chatouiller le bas du ventre de Ryuji, elle y prenait un malin plaisir, elle ne dépassait pas la limite du sous vêtements -déjà bien bas- alors qu’elle tentait le diable à se cambrer comme elle le faisait et rapprocher son bassin au plus près de celui du nippon, elle le torturait encore un peu ! Une première jambe vint entourer la taille de Ryu’, la seconde se tâtait à suivre sa conjointe, dans un élan de solidarité elle la rejoint et se fut de cette façon que les deux gambettes de Kazue prirent possession du corps du garçon… elle l’aguichait méchamment, sans retenu et pincettes. Ses lèvres se détachèrent de leurs jumelles le temps d’un furtif regard explicite. Si le premier cerveau de Ryuji avait sauté en début de soirée, le second ne tarderait pas à en faire de même : parole de Kazue !
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Lun 13 Déc - 3:13

Alors qu’il relayait toutes pensées moindrement intelligentes au second plan, laissant par la même occasion toutes les pensées plus ou moins ‘correctes’ prendre le contrôle, Ryuji ne pensait que dans le sens d’une seule chose; avoir du plaisir. Notamment parce que son cerveau normal avait fait place à celui qui se situait dans son entre-jambe. e-e Bref, il fallait quand même s’entendre qu’elle l’avait cherché pendant toute la soirée, il n’avait peut-être pas opposé une quelconque résistance, mais quand même il n’était certainement pas le seul coupable de ce qui était en train d’arriver. Enfin, comme si ça changeait quelque chose pour le moment ni en général. Surtout qu’on ne pouvait pas nier qu’il en profitait pleinement, si à chaque fois qu’il essayait de s’approcher plus près de Kazue en temps normal elle le frappait, dans la présente situation elle était si réceptive alors bien sur qu’il appréciait. Ce n’était pas comme s’il avait ce genre de pensées à l’intention de la miss en tout temps, mais vous comprenez.

Tout content en voyant la pièce de vêtement tomber sur le sol avant de se faire tasser la miss, Ryuji ne perdit pas un instant avant de laisser ses mains explorer la nouvelle parcelle de peau qui avait été découverte. Il palpait le bas de son ventre en détaillant tout ce qu’il y avait à détailler avant de s’attarder au sous-vêtement qu’elle portait. S’il comptait lui retirer immédiatement ? Il en avait bien envie, mais il se retenait le temps qu’ils trouvent le chemin du lit, puis il fallait quand même faire durer le plaisir. Rien qu’un peu parce que de toute façon il ne serait probablement pas capable de tenir bien longtemps en fait. Surtout que l’entendre parler et soupirer de cette façon ne l’aidait pas du tout à trouver le moyen de tenir le temps de la faire languir un peu. Naturellement, il ne fit qu’intensifier ses caresses et ses baisers. Plus ça continuait, plus il en avait envie, là. Ce qui le poussa à presser la chose en la dirigeant vers le lit ou du moins il essayait de le faire. D’ailleurs heureusement qu’elle se mit à le guider, parce qu’il était bien trop occuper à dévorer la miss des yeux pour regarder véritablement où il allait. Tiré par le caleçon, il ne put que suivre alors qu’elle tombait sur le lit. Il eut au moins la présence d’esprit de ne pas lui tomber dessus directement -disons qu’elle aurait souffert et que ça aurait brisé le beau moment.

Sitôt sur le matelas, il ne perdit pas un instant avant de recommencer les caresses qu’il avait brièvement interrompu le temps de se rattraper sur le lit. Malgré le fait qu’il devait se tenir par dessus elle sans l’écraser, son autre main avait repris le chemin de la poitrine de la miss. Il avait une idée bien précise en tête et il ne comptait pas s’arrêter avant de réussir la brillante mission qu’il s’était donné soit retirer le soutien-gorge de Kazue. C’était une pièce de vêtement particulièrement embêtante, d’autant plus que son attention se fit capturer en même temps que ses lèvres. Il ne se fit pas prier pour remonter sa main jusqu’à la nuque pour intensifier un peu plus le baiser. Évidemment, il ne put retenir un ‘grognement’ de plaisir en sentant la main de Kazue contre le bas de son ventre ou encore lorsque ses jambes entourèrent sa taille. On pouvait lire son envie dans tout ce qu’il faisait, mais encore plus lorsqu’il s’attaqua au soutien-gorge. Tâche plus complexe qu’il ne l’aurait imaginé à la base et son empressement n’aidait certainement pas. Puis bon faire deux choses en même temps était particulièrement difficile pour lui. Cela dit après un certain moment il réussit finalement à détacher cette chose du démon. Tout fier de lui, il ne put s’empêcher de sourire avant d’aller embrasser les lèvres de Kazue avec une telle passion. Ryuji lui laissait le soin de retirer le soutien-gorge d’elle-même, bien trop occupé à faire autre chose. En effet, son autre cerveau ne tarderait pas à lâcher. La preuve, à peine avait-il réussi à se débarrasser de la première pièce de vêtement qu’il s’attardait à la deuxième pièce dérangeante. C’était définitivement facile à retirer, mais le fait qu’elle était accrocher à lui de cette façon lui compliquait la tâche, ce qui ne l’empêcha pas pour autant d’aller positionner sa main à la limite du sous-vêtement commençant par la même occasion à jouer avec. Oui il était pressé, mais la tentation était trop grande.
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Lun 13 Déc - 21:50

Quoi de plus tentant qu’un jeune adulte de votre tranche d’âge, une partie du cerveau de chacun devait être dans la même optique si ce n’est celle du plaisir ! Ils étaient en pleine force de l’âge ne pas en profiter d’avantage aurait été une grande perte ! Son corps devenait brûlant à force de baisers toujours plus torride et de caresses d’autant plus agréable. Auparavant s’imaginer Ryuji capable de lui procurer autant de ravissement l’aurait fait hurlé de rire, elle se serait permise de se moquer ouvertement : aujourd’hui il faisait un bon de géant dans son estime… d’éméchée ! Bien que l’alcool avait pris possession de son corps, Kazue ne pouvait concevoir l’idée d’oublier ce moment si intime qu’ils partageaient ensemble, qu’elle ne voit plus Ryuji uniquement comme un gamin incapable de penser convenablement mais aussi comme un homme et non plus un simple garçon dont l’âge mental était très largement limité à cinq ans. Au moins qu’elle accepte le fait qu’il soit tout aussi qualifié qu’un autre pour la faire grimper au plafond, peut être même plus qu’un bon nombre de ses messieurs ! Oh, cela prendra du temps avant que l’information reste ancré dans sa cervelle de bornée, néanmoins le jour où cela se produira il ne vaudrait mieux pas pour Ryuji d’être dans les parages… très gros risque de viol en vue -et cette fois ci, un vrai e.e !-

Elle, qui, l’avait si chaleureusement surnommé « coquin », quelques secondes auparavant, n’était décidément mieux ! Kazue dévorait les lèvres du garçon comme un met qu’elle découvrait chaque fois qu’un énième baiser était scellé, et autant dire qu’elle ne s’en lassait aucunement ! Alors que le pauvre Ryuji se démenait à défaire la brunette de son soutien gorge, la nipponne souriait : elle le trouvait adorable à mettre tant d’effort sur une simple agrafe, à croire qu’il avait hâte de passer au niveau supérieur… elle, elle se retenait de rire, pour ne pas briser l’ambiance qu’ils avaient si bien mis en place; elle pensait même l’aider et détacher le sous vêtement toutefois il finit par venir à bout de sa bataille. Un nouveau baiser pour célébrer cette victoire, il l’avait bien mérité après tout ! Puis à son tour elle lâcha un « hmpf » de satisfaction, la main joueuse de son partenaire en était en grande partie responsable ! Il fallait que Kazue reprenne les choses en mains, elle qui avait l’habitude de tout contrôler s’était laissé dominé jusque là, mais il fallait que les rôles s’inversent un temps. Pour se faire, ses jambes libérèrent la taille du jeune homme tandis que ses mains le repousser dans le but de le faire rouler sur le coté, ainsi que de lui permettre de se relever et prendre le rôle de cavalière sur Ryuji ! La japonaise s’était installé à califourchon au niveau du bassin du garçon, elle ne risquait pas de l’écraser vu le poids qu’elle faisait, non cela était dans la perspective d’attiser un peu plus l‘excitation ! Par la même occasion, elle se débarrassait de la pièce de vêtement inutile que Ryu’ avait eu tant de mal à ôter ! Désormais ils étaient à égalité ! C’était à elle de prendre les rênes en mains !

Ses doigts glissaient le long du torse de Ryuji, elle effleurait chaque parcelle de peau disponible, elle remontait au niveau de sa nuque, puis rebroussa chemin avant de se pencher afin d’attaquer les lèvres du japonais, qui lui avaient tant manquer ! Sans pour autant s’y attarder, elle embrassa le menton, s’en suivit le cou, qu’elle détailla scrupuleusement, pour finir avec le torse… Kazue le dévorait lentement, pour autant son appétit se faisait sentir, elle n’y allait par tendre baiser ! Elle joua un court instant, avec le nombril du japonais, du bout de sa langue avant de terminer son parcourt à limite du caleçon… ses lèvres frôlèrent le second cerveau de Ryu’ à travers le morceau du tissus ! Un sourire narquois naquit sur son joli minois, elle savait pertinemment ce qu’elle faisait, cela n’avait rien d’innocent, elle le stimulait au maximum ! Consciente de l’excitation qu’elle devait lui provoquer, la jeune femme vola un baiser sauvage à Ryuji, aussitôt une de ses mains libres se balada jusqu’à rejoindre le dernier vêtement du garçon pour s‘inviter plus intimement, celle-ci prit un malin plaisir à torturer le second cerveau du garçon… sadique ? Non à peine, elle jugulait de sa propre action, elle qui, une fois de plus vint murmurer, de sa voix toujours plus enivrante « qu’Est-ce que tu attends ? » elle était claire, dans ses gestes, ses mots, elle en réclamait plus ! Cette main qui s’était aventuré sous le caleçon du nippon, s’attarder maintenant à retirer la dernière partie couvrante de Ryuji, elle avait remonté son bassin pour ne pas se gêner ! Kazue avait bien de la chance que le sous vêtement était particulièrement large, mais il était surtout inutile pour la suite.
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Mar 14 Déc - 6:15

Bien occupé avec le soutien-gorge de Kazue, Ryuji en oublia toute ses pensées logiques et sensées qui ne rimaient pas avec celles du plaisir. Il était pressé de soulager ce désir, alors c’était évident qu’il ne perdrait pas son temps à réfléchir au malaise -si ce n’était pas encore pire, ce qui serait le cas en fait- que le réveil provoquerait le lendemain. Il n’arrivait même pas à le concevoir de toute façon alors ça attendrait. Il était tellement concentré sur la noble mission qu’il s’était donné, qu’il n’en voyait même pas le sourire de la miss. Elle avait beau avoir toutes les raisons du monde de sourire ainsi -parce que bon le voir avoir de la difficulté avec une simple agrafe, c’était limite pitoyable- mais ça aurait très probablement froissé sa fierté. Après tout, c’était nettement plus complexe qu’on pouvait penser -ou pas en fait- d’autant plus qu’il était un jeune homme normalement constitué alors logiquement il n’avait jamais essayé un soutien-gorge, donc ça représentait un défi. Enfin je m’écarte un peu du sujet principal. Il finit heureusement par vaincre ce terrible obstacle et il alla embrasser la miss en guise de récompense. Il était bien fier, ce qui était assez puéril en fait, mais heureusement son attention fut amenée vers autre chose par son envie d’aller plus loin, plus rapidement. Il aurait probablement pu, mais quelque chose d'inattendu arriva soit Kazue qui décida de reprendre les reines de la situation. À croire que sa petite passe de dictatrice en herbe n’avait pas complètement passée. Néanmoins, Ryuji se laissa simplement faire lorsqu’elle décida de le faire rouler. Il n’avait pas envie d’opposer une quelconque résistance de toute façon. Et s’il avait bien retenu une chose, c'était que contrarier la miss quand elle avait des élans de dictatrice, c’était une très mauvaise idée...

Puis avouons-le, la vue était loin d’être pénible. Donc naturellement, il ne put que sourire stupidement en posant ses mains sur la taille de Kazue. Il allait la laisser prendre les reines, mais il n’allait pas arrêter d’explorer son corps pour autant. Sauf que naturellement son attention fut complètement prise lorsqu’elle retira le morceau de tissus qu’il avait vaincu auparavant et en plus comme si ce n’était pas suffisant elle commença à caresser son torse. Remontant une main qu’il positionna derrière la nuque de la miss afin de prolonger le baiser tout en s’assurant de la garder près de lui, l’autre main remonta également, mais elle pour détailler la nouvelle étendue de peau. Il ne perdait pas de temps à le faire d’ailleurs. Il frissonna de plaisir lorsque les lèvres de Kazue commencèrent à descendre vers le bas, mais ce n’était absolument rien en comparaison avec ce qu’il ressentit lorsqu’elle frôla son deuxième cerveau. C’est que c’était la partie de son corps qui était la plus sensible, mais comme si elle avait décidé de le torturer le plus possible, elle y alla avec la main. Un nouveau grognement de plaisir se fit entendre de la part de Ryuji essaya tant bien que mal de se contrôler. Pourquoi est-ce qu’il essayait de se contrôler au fait ? Elle le provoquait, elle en voulait plus... Enfin c’était comme ça, mais ça ne saurait tarder de toute façon. Surtout que c’était totalement difficile de réfléchir lorsque la seule partie de son cerveau qui ‘pensait’ -si on pouvait qualifier ça comme une réflexion- était attaquée de cette façon ! « Qu’est-ce que tu attends ? » Cette fois, il ne mit même pas un instant avant de réagir. Il renversa les rôles à nouveau avant de l’embrasser passionnément. Il ne comptait pas perdre plus de temps que ça. Se débarrassant du caleçon trop grand d’un mouvement de pied, heureusement que Kazue avait commencé cette tâche, il s’attaqua à la dernière chose qui l’empêchait d’en profiter. Et en moins de deux ce morceau de tissu gênant se retrouva sur le sol, ne laissant plus aucune barrière entre eux.

Évidemment, la suite est plutôt évidente, donc sautons à une partie plus intéressante; le réveil. Ils n’avaient pas tarder à s’endormir, la passion du moment ayant céder sa place à une fatigue normale, surtout considérant l’alcool qu’ils avaient ingurgités, ils devait cuvés ça. Ils avaient donc gagné le dessous des couvertures comme dans un automatisme. Une fois le soleil levé, bien que ça il n’était pas au courant encore, Ryuji commença à se tortiller pendant un moment dans un lit qui n’était pas le sien, sans même se soucier que ce soit le cas. Après tout, il était au chaud, il était confortable et il y avait une personne à côté de lui qui lui procurait une source de chaleur de plus... C’est en se collant sur la dite personne que le jeune homme réalisa sa présence. Il ouvrit graduellement les yeux et le noir réconfortant laissa place à... « Kazue !? » Soudainement plus réveillé -en même temps vu l’importance de la situation-, il s’éloigna un peu trop brusquement en regardant la miss couchée à côté de lui. Il avait des bribes de mémoires, mais disons qu’il était difficile de croire que quelque chose d’autre s’était passé si bien que même la lumière qu’il n’était pas du tout ce matin ne mit pas longtemps à comprendre. Sauf que là, il avait un léger problème sur le bras et se pousser ne règlerait surement pas la chose. La réveiller non plus en fait. e-e
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Mer 15 Déc - 2:34

Tout comme nous l’a précisé notre cher narrateur du dessus, la suite des événements était on ne peut plus évidente, nul besoin de s’y attarder ! Simplement ce passage fatiguant les avaient assommés, quoi de plus normal après tout. Pourtant, la sérénité était installé sur le visage de Kazue, personne n’aurait pu deviné le nuit qu’elle venait de passer, elle-même n’en avait même pas idée ! Le plus simple aurait été qu’elle n’en soit jamais au courant, pour la survie de Ryuji tout du moins. La japonaise dormait à point fermé, un vrai petit loir ! Si son sommeil n’avait été malencontreusement dérangé par une voix familière, elle se serait laissée rêver encore un bout de temps : elle avait de quoi récupérer il faut dire. Cette voix, donc, avait prononcé son nom, pour Kazue cela semblait irréel, comme dans un rêve quoi, elle avait l’impression d’un appel vague et lointain, un étrange sentiment. Cette interpellation avait coupé court à ses songes, et la brusque qui suivit n’aida en rien. Oh oui elle détestait qu’on la réveille avec rudesse, par habitude elle grogna un simple « oui rôh… » avant de se tourner du coté inverse à sa position. Ainsi elle tournait le dos à son partenaire, néanmoins ses paupières s’entrouvrirent afin d’entrevoir un morceau du bras qui lui servait jusque là de coussin : une main. Imaginez bien la tête qu’elle devait tirer ! Elle mit plusieurs secondes à réaliser qu’il s’agissait bien là de doigts… prise d’une panique soudaine, elle reprit sa position initiale. Mauvaise idée. Cette fois ci elle se retrouvait face à un torse nu, bien masculin. Elle ne pouvait pas y croire : impossible ! Ses yeux clignèrent une dizaine de fois, elle tentait de s'échapper de ce mauvais rêve… elle porta ses mains à ses yeux, le temps de les frotter énergiquement et pouf… merde, il était encore là.

Elle n’avait pas osé lever les yeux pour découvrir l’identité de son compagnon de couette, à vrai elle n’avait aucunement envie de savoir, mais inconsciemment ses perles brunes se dirigèrent vers un visage. Il valait mieux que le corps comporte une tête, l’horreur sinon ! Bref, cette fois ci, sa réaction fut plus immédiate, ou du moins l’information monta plus vite au cerveau… elle était restée bouche bée face à la révélation… du minois si bien connu, celui de Ryuji : rien que ça. C’en était trop, sa cervelle lui jouait un sacré mauvais tour qui lui déplaisait horriblement ! Une nouvelle fois, Kazue ferma les yeux, toutefois pour être sûre de la réalité la chose ses mains se chargèrent de vérifier si le corps était bien fait de chair, et non d’un tissu de son imagination… du bout des doigts, bien qu’hésitante, elle découvrit que la torse était bien présent. C’est ainsi qu’elle rangea ses mains et que, d’un coup de tête, la brunette s‘assit sur son lit « si c’est une blague ce n’est… VRAI-MENT pas drôle ! » et là tu pensais peut être te retrouver dans tes draps toute seule ? Hé bah naaan ! Par la même occasion, elle se dévoila une seconde fois, intentionnellement, à Ryuji. Elle n’avait visiblement pas réalisé qu’elle était, elle aussi, nue ! Peut être bien que la fraîcheur de la pièce lui fit tilt, mais elle ne réagît vraiment que lorsqu’elle se retourna pour se reconfirmer la présence du garçon ! Rouge comme une écrevisse, la demoiselle se vautra sous les draps, terriblement honteuse ! Mon dieu, qu’avait elle bien pu faire cette nuit, ici même ?! Oh, elle se doutait bien qu’ils n’avaient pas joué au scrabble, ça non, ou bien au scrabble sexy ce qui lui paraissait déjà plus probable !

« HMMMRMMRM! Gnn… » traduction ? Ronchonnements de colère, rage, frustration, ect… concevoir qu’elle avait, inévitablement, couché avec Ryuji était… non, ce n’était pas possible ! Se n’était pas si terrible, il lui était arrivé de fantasmer gentiment, seulement envisager passer à l’acte maintenant ne lui avait pas spécialement traversé l’esprit.. « dit… on a rien fait hein ? » c’était une tentative bien pathétique pour se rassurer. « Raaaah… dis moi qu'on a pas fait ce que je crois ?! » elle s’enfonçait graduellement dans son délire avant d’oser découvrir ses prunelles brunes et de toiser Ryuji, de ses mauvais yeux. Malheureusement pour elle, elle ne put soutenir longtemps son regard, il lui fallait un repaire qu’il ne la ferait pas rougir, une fois de plus : jackpot ! Ses perles se bloquèrent sur les lèvres du japonais… bah tiens ! Bien mauvaise idée ! Une bouffée de souvenirs lui revint en pleins face… de quoi la faire joliment rosir ! Kazue couvrit son visage derechef… pourquoi fallait il que ça lui arrive à elle hein ? -parce que nous, narrateurs, sommes sadiques e.e- Les réminiscences des baisers qu’ils avaient longuement échangés n’était pas exactement ce qu’elle recherchait, bien au contraire, elle souhaitait à tout prix les effacer de sa mémoire. A vrai dire ce n’était pas en se tortillant de gêne dans sur son matelas que les choses s’arrangerait, surtout qu’elle s’était cognée le front contre Ryuji. Ce n’était vraiment pas un bon matin, même si la soirée en valait le coup, ce qui l’étonnait grandement, elle détestait ça ! « MOOOOOOOH! » autant que Ryu’ profite de ses derniers instants de vie, ça n’allait pas durer longtemps avant que l’effrayante Kazue ne fasse surface !
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Jeu 16 Déc - 3:47

En voyant que Kazue ne se réveillait pas plus que ça, Ryuji eut un moment de répit pour essayer de penser clairement. J’ai bien dit essayer, il aurait probablement du essayer de rester endormi de façon à cuver ce qu’il avait bu, mais maintenant qu’il avait réalisé qu’il était nu dans le même lit qu’une Kazue toute aussi nue que lui, eh bah disons qu’il ne pouvait pas vraiment s’endormir. Une foule de question traversait son esprit, mais il ne pouvait pas vraiment prendre le temps de s’auto-répondre puisque Kazue semblait se réveiller davantage. Ce qui était problématique et ça Ryuji le comprenait malgré son esprit plutôt brumeux. Il la connaissait suffisamment pour savoir qu’il finirait surement par regretter ce qui s’était passé, sans vraiment le regretter en fait, simplement à cause de la réaction de la demoiselle. Cela dit, il ne pouvait pas non plus se pousser, l’envie était grande, mais ça ne se faisait pas vraiment. Tentant de trouver une solution, il vit qu’elle se tournait vers lui et qu’elle ouvrit les yeux. Il ne savait peut-être pas ce qu’elle voyait exactement, mais il aurait préféré qu’elle reste endormie, c’était moins dangereux pour sa vie. Sauf que non -nous narrateurs sadiques ne le permettrions pas- ça ne pouvait pas être aussi simple que ça. Il n’avait visiblement pas le droit d’avoir un temps pour réfléchir à ce qu’il allait lui dire. En même temps ce n’était pas comme s’il y avait quelque chose à dire. Parce que dans le genre ‘salut on a couché ensemble’ il n’y avait pas grand chose qui passait bien. Puis bon de toute façon, pour ceux qui ne le savait pas, le lendemain de veille venait souvent avec une certaine attitude... généralement pas très agréable. Et probablement que Ryuji ne faisait pas exception à la règle, enfin.

Pour l’instant, tout ce qu’il pouvait faire c’était regarder Kazue réaliser qu’elle n’était pas seule dans le lit et que la personne qui était avec elle, n’était nul autre que lui. Il préférait la laisser prendre la parole en premier, question de voir à quel point il allait souffrir, puis aussi parce qu’il savait très bien que ça sortirait plus méchamment qu’il ne le voudrait. Mal de tête quand tu nous tiens... Il la regarda donc aller toucher son torse, ce qui ne l’aida malheureusement pas à oublier leurs ébats de la veille, un genre mémoire tactile si vous voulez, sans vraiment comprendre pourquoi elle faisait ça en fait. Surpris lorsque Kazue s’assit sur le lit, se dévoilant donc à nouveau devant lui, Ryuji finit par détourner le regard bien rapidement. Ce n’était pas parce qu’il avait tout vu pendant la nuit que ça ne faisait pas... bizarre ? Non en fait, il aurait bien voulu regarder, eh oui, mais bon valait probablement mieux de ne pas le faire. « si c’est une blague ce n’est… VRAI-MENT pas drôle ! » Parce que bien sur, c’était le genre de blague que quelqu’un ferait.. Un peu plus soupe au lait qu’à son habitude, il ne put s’empêcher de lâcher « Bien sur parce que j’ai du temps à perdre au point de faire ce genre de blague... » Plus pour lui même que pour Kazue, entendons-nous là-dessus, il n’était pas encore suicidaire ou maso à ce point. Cela dit, elle avait probablement très bien compris ce qu’il avait dit et bon il en subirait les conséquences en même temps que le reste. Gardant son regard bien pointé vers un endroit précis de la pièce, à savoir la porte d’entrée, le jeune homme ne posa son regard sur Kazue que lorsqu’il entendit les bruits qu’elle faisait, espérant qu’elle ne serait pas encore nue devant lui -bah oui fallait pas le tenter eOe-

« Raaaah… dis moi qu'on a pas fait ce que je crois ?! » Il laissa passer un soupir. Il semblait étrangement mieux prendre la situation qu’elle. À quelque part ça le gênait vraiment, mais il était peut-être simplement trop embrumé pour le réaliser complètement ou peut-être que ça semblait quelque chose de si naturel qu’il ne s’en souciait pas plus que ça. Il ne nierait pas qu’il avait déjà eu quelques fantasmes par-ci par-là, mais bon une fois qu’il aurait pris le temps de pleinement d’analyser la situation, il réagirait surement différemment, surement. Il se dirait probablement que ça faisait bizarre et tout ce qui venait avec, mais pour le moment... « Je crois que... » Quoi ? Il ne pouvait simplement rien répondre à ça. Il ne pouvait pas dire ‘oui on a fait ce que tu crois’ parce qu’elle lui disait de ne pas le dire et il ferait mieux de l’écouter, mais il ne pouvait pas dire ‘non on a rien fait voyons’ parce que les faits étaient plutôt contre lui. Alors il préféra ne rien de plus. Surtout que le tortillage de Kazue demanda toute son attention et le fait qu’elle se cogna le front sur lui n’aida pas non plus. Il avait quasiment envie de lui dire que ce n’était pas ‘si pire que ça’ mais ça ne lui plairait surement pas alors il se contenta de s’assurer de prendre une partie de drap pour être certain de cacher une partie de son intimité, bah oui il n’était pas si exhibitionniste, en s’assurant de garder ses mains pour lui, il ne fallait pas se tenter plus qu’il ne le fallait quand même.
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Ven 17 Déc - 18:08

Il se foutait ouvertement d’elle, ce qui méritait d’être sévèrement réprimandé ! Tant pis si la punition qu’elle lui ferait subir ne l’aiderait pas à supporter la gueule de bois qu’elle commençait à ressentir plus intensément ! Ainsi, Kazue frappa volontairement la cuisse du garçon -pas plus haut heureusement e.e- de son poing, contrairement à certaine fille elle avait une sacrée force dans les bras ! Elle aurait voulu l’étouffer avec un coussin, seulement le fait d’être tous les deux nus n’aidaient pas vraiment, sa dernière vision aurait été bien trop belle pour qu’elle ne lui fasse cet honneur là ! Pour le moment, elle tentait de se calmer, pour ne faire empirer le mal de crâne qui la prenait depuis peu. La pauvre brunette avait mal partout, peut être l’effet de leurs ébats nocturnes ? Ou pas. Tout du moins, elle sentait bien ses muscles tirés au moindre de ses gestes, son ventre n’avait visiblement pas bien digéré les pintes de bières, vu les relents; mais le pire de tout était certainement la sale tête qu’elle devait tirer. Elle avait les yeux qui brulaient, entre autre choses, elle devait être aussi pâle qu’un cachet d’aspirine, de quoi couper une envie direct -ce qui au fond, l’arrangeait bien!-

Malgré sa tentative, plutôt vaine, de se calmer une question existentielle lui trottait dans la tête : pourquoi lui ? Pourquoi un idiot pareil ? Il y en avait par milliers des hommes plus sexy de son âge, alors pourquoi ? Ils s’était trouvé au mauvais endroit, au mauvais moment ? Pff, c’était trop facile. Pour faire comprendre son exaspération, Kazue lâcha un soupir bien audible et distinct. Encore un garçon qu’elle ne connaissait ni d’Eve d’Adam, elle ne l’aurait peut être jamais revu alors que lui… elle le voyait pratiquement 365jours par an ! Chaque fois qu’ils se croiseraient, elle n’aurait qu’une chose à l’esprit : cette nuit. Dieu, c’était monstrueux ! A ce prendre la tête comme elle le faisait présentement, il n’y avait alors rien d’étonnant à ce que sa migraine empire subitement… respire, respire Kazue ! Puis mince, elle n’allait pas non plus poiroter toute la journée sous les draps à patienter et regarder le temps passé, tout en se morfondant sur son dérapage -de toute façon il était inévitable qu’elle y repense plus sérieusement-. « Ferme les yeux. » Ce n’était pas une requête mais bien un ordre, il valait mieux qu’il ne la contredise pas. Sans demander un quelconque avis à Ryuji, la brunette agrippa les draps blancs et roula sur le coté du matelas afin d’en descendre et se retrouver par terre ! Il lui restait la couette, qu’il se débrouille ! Une fois au sol, elle se mit à chercher du regard ses vêtements, c’était un vrai bordel toutefois Kazu’ avait l’habitude de vivre dans son dépotoir ! Il ne lui fallut pas plus d’un ou deux coup d’œil pour repérer ce qui lui serait utile pour se vêtir ! Vous savez ce qui était le plus mignon ? Elle avait des airs de Sainte vierge, désormais plus très vierge et on oublie le sainte… disons donc un flan blanc !

La nipponne avançait à tâtons sur son parquet, ce n’était pas très confortable pour son pauvre petit corps, avant d’une illumination ne lui parvienne -enfin si on peut appeler ça comme ça.- « Est-ce qu’on a utilisé un… un… un… tu vois quoi ! » oui e.e et jouer aux devinettes après une cuite c’est l’idéal quoi, surtout pour dire préservatif « puis zut. » voilà, ça valait mieux comme ça. Au pire, si il l’avait engrossé, il serait dans l’obligation de s’occuper d’elle et du gosse -elle le poursuivrait si il le fallait.- et dire qu’il devrait supporter la présence de l’autres jusqu’à leur mort… non, c’était une bien mauvaise idée ! Par ailleurs, l’investigation des lieux reprit du coté de Kazue, balançant un peu partout des chaussettes, pour repérer le second sous vêtements nécessaire à sa survie, qui se trouvait à son opposé mais tant pis. Ses perles brunes s’attardèrent sur un caleçon ressemblant étrangement à celui de son père, après tout elles les reconnaîtrait parmi des centaines vu les goûts louche de son géniteur. « Tiens ! Mets ça en attendant ! » Une nouvelles fois, elle lança le morceau de tissu en direction de Ryuji -elle espérait qu‘il arrive à destination.- Pas de pot pour elle, son soutien gorge valsa avec le caleçon, de quoi la rendre un peu plus nerveuse. Elle pivota pour se retrouver face au lit, on ne voyait que son minois dépasser, les contours du drap délimitait le contour de son visage. Ce fut avec une moue des plus adorable qu‘elle le pria de lui rendre son bien. « tu peux me rendre mon… sous vêtement s’il te plaît. » Elle était restée polie pour la bonne cause, elle en avait besoins pour se sentir à l’aise ! Oh si elle savait à quel point il avait souffert pour le retirer, peut être n’avait il aucune envie de lui rendre, enfin si il était un minimum conscient il ne chercherait pas les noises. De toute, si jamais il ne se montrait pas coopèrent aujourd’hui, elle promettait d’aller l’empaler -nue ou pas.- Quand soudain, la demoiselle eut un revirement total de requête. « Promets moi de n’en parler à personne, ou je t’assure que la prochaine fois que nous aurons des rapports physiques ce sera lorsque tu essaieras d’échapper à ta mort. » ça c’était clair et concis, et à prendre au pied de la lettre.
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Sam 18 Déc - 18:14

Que voulez-vous, un Ryuji qui a mal à la tête, c’est un Ryuji grognon. Puis bon, il n’y avait rien de bien étonnant considérant leur consommation d’alcool de la veille. Et non, il ne se souciait pas tant que ça de froisser la miss, enfin il n’avait pas envie de finir crucifié ou encore mourir dans d’atroces souffrances, mais il était moins porté à se la jouer sympathique. Il fit quand même l’effort de parler plus pour lui-même, comme s’il croyait vraiment que ça allait empêcher Kazue d’entendre ce qu’il disait. Un peu craintif en la voyant approcher sa main de sa cuisse -après tout on ne pouvait pas nier le fait que c’était près d’une région sensible- il fut presque soulagé lorsqu’il sentit l’impact sur sa cuisse et non ailleurs. Presque parce que ça faisait quand même mal, c’est qu’elle frappait vraiment fort quand même. Néanmoins il ne broncha pas plus qu’un simple grincement de dents. Il avait beau être moins agréable et moins apte à supporter de se faire frapper, il n’allait pas s’attirer plus de problème qu’il en avait déjà avec elle. Puis après son beau commentaire, valait probablement mieux qu’il se retienne d’en faire d’autre en y repensant bien. Soupirant à son tour, il finit par opter pour l’option la plus simple soit la laisser digérer la nouvelle. Chose qui ne semblait pas aisée à faire dans son cas à elle. Évidemment, il comprenait pourquoi, il était juste moins porté à y penser, voilà. Ça ne servirait à rien de toute façon, elle avait déjà envie de l’assassiner pour deux, parce que oui même si elle avait passé une bonne partie de la soirée à l’allumer et le provoquer, il se sentait plutôt responsable de ce qui était arrivé, ça ne voulait pas dire qu’il l’admettrait, des plans pour qu’elle ait une raison de le frapper.

Reste que ce n’était pas si monstrueux que ça ! Du moins selon lui ce ne l’était pas tant que ça. D’accord, ils avaient fait une connerie, d’accord il y avait un grand risque qu’ils y pensent très souvent, mais ce n’était pas si terrible. Peut-être que s’il accordait un bon moment à une réflexion plus poussée il comprendrait que ça reviendrait pas mal à penser à ce qui s’était passé à pratiquement tous les jours de l’années, il verrait pourquoi elle réagissait autant, mais bon un idiot reste un idiot. « Ferme les yeux. » Et il roula les yeux en signe de découragement avant de les fermer. Comme si à quelque part, une partie de lui-même lui conseillait de prendre son trou et de la laisser faire ce qu’elle voulait. Puis une fois qu’ils seraient habillés, ils pourraient essayer de discuter plus directement. Sentant un courant d’air, il ouvrit un oeil pour réaliser qu’elle avait en fait pris les draps, ce qui ne lui laissait que la couette pour se cacher. Couette qu’il agrippa le plus rapidement possible justement. Il préférait quand même se cacher, oui, même si elle avait déjà tout vu. Maintenant qu’il avait un oeil ouvert, il pouvait bien essayer de se trouver quelque chose à mettre, ne serait que pour ne plus à avoir à se cacher derrière la couette. « Est-ce qu’on a utilisé un… un… un… tu vois quoi ! » Posant son regard sur la miss, il ne sut à nouveau pas quoi répondre. Oh, il savait bien ce qu’elle voulait dire pas ‘tu vois quoi’ et il savait également que non ils n’en avaient pas utilisé, mais est-ce que lui répondre un non direct était vraiment la meilleure chose à faire ? Au pire tant pis c’est tout ce qu’il avait à répondre : « Non... » Avec de la chance, il ne l’avait pas mis enceinte, parce que rendu là c’était une possibilité. Disons que ça n’aiderait pas du tout la discussion qu’il allait avoir avec son grand-père ça. Sauf qu’il ne semblait pas avoir fait le lien avec hier, comme quoi Kazue avait envoyé une photo, ce qui était tant mieux en fait.

Ryuji commençait à essayer de rassembler les souvenirs qu’il avait, et qui étaient bien embrumés à cause de l’alcool, lorsqu’il vit un caleçon entrer dans son champ de vision. En fait c’était un caleçon accompagné d’un soutien-gorge. Il le souleva d’une main, s’il y avait bien une chose qui était clair pour lui, c’était bien qu’il avait eu de la difficulté à retirer ce fichu sous-vêtement. Il regarda Kazue lorsqu’elle prit la parole et évidemment, il ne put que se laisser avoir par la moue. Cela dit il fut presque tenté de garder le sous-vêtement, il avait tellement eut de difficulté à le retirer c’était compréhensible ! Sauf que sa bonne conscience finit -et la moue adorable ne l’oublions pas- finit par lui lancer le soutien-gorge. « Tiens et tu peux te tourner s’il te plait. » Bah oui il voulait bien enfiler le caleçon, mais si elle ne regardait pas ça serait nettement bien. Il prit donc le caleçon et s’apprêtait à sortir des draps en se disant qu’elle allait surement se retourner lorsqu’il entendit ce qu’elle disait. Ne pas en parler ? Pourquoi il se venterait de ça voyons... « De toute façon, à qui veux-tu que j’en parle ? » Akio. Il ne résisterait pas à l’envie d’aller le dire à son meilleur ami, question de profiter de ses conseils voyons. e-e Mais ça, Kazue n’était pas obligée de le savoir. « Maintenant, tu veux bien te retourner ? » Au moins, lui il ne donnait pas des ordres.
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Dim 19 Déc - 19:12

Juste non. Okay, ils allaient doublement devoir assumer leur acte inconscient si Kazue finissait avec un morveux dans le ventre ! Toutefois, essayons de penser positivement, oublions cette sordide histoire de préservatif, concentrons nous sur ces fichus morceaux de tissus éparpillés un peu partout -promis elle fait le ménage après que Ryuji s’en aille.- Pour le moment, ils avaient un échange un peu près correct, mis à part une menace de mort qui planait sur le garçon, rien de bien grave ! Elle était, au départ, pleine de bonnes intentions… ou pas. Par chance, il avait obtempéré et lui avait rendu son bien, la japonaise marmonna un « merci » presque inaudible avant de se pencher pour récupérer son vêtement ainsi que la deuxième partie, indispensable, qu’elle venait de repérer de ses yeux de lynx ! Elle l’écoutait déblatérer par la même occasion, elle, au moins, avait la possibilité de faire deux choses à la fois même avec la gueule de bois ! Nouveau soupir, avant de rajouter à la déclaration du brun « Je te fais confiance alors. » elle était bien bête, et point apte à réfléchir sur ce mensonge, après tout il savait ce qui l’attendait si il dérogeait à sa demande !

« Oui oui… je me retourne. » le flan qu’elle imitait/était, pivota du coté opposé au lit, de toute façon Kazue n’avait absolument pas envie de mater ce très cher Ryuji, bien qu’elle s’y était attelé la nuit dernière, ce matin l’idée lui soulevait le cœur. Bref, tandis qu’elle rampait avec peu d’aisance sur son parquet, elle ramassait un short et un marcel, qu’elle avait soigneusement préparé hier, mais qui n’avait pas été utilisé ! Désormais, elle avait de quoi se changer et ne plus se balader sous un drap limite transparent. Elle se serait bien changé dans sa propre chambre, néanmoins un intrus l’empêchait tout bonnement de faire ce qu’elle désirait, qui plus est ses courbatures la torturaient douloureusement, et la salle de bain lui semblait à des kilomètres ! Façon, il l’avait déjà vu nue alors est-ce que ça changerait quelque chose ? Dilemme. Pourtant, Kazu’ prit son courage à deux mains, avança aussi rapidement que possible en direction de la porte, ce qui était plutôt comique vu la situation -essayez en tenue de flan et on en reparlera- ! « Je reviens. » avant de se relever avec peine, elle comprenait soudainement la souffrance que devait ressentir les grand mères avec de l’arthrose et le patatra. On pouvait presque entendre le son de la rouille si l’on tendait l’oreille, elle regretterait longtemps cette soirée de débauches !

Postée devant le miroir, porte verrouillée -au cas où-, la brunette ronchonna sur l’air de zombie qu’elle tirait ! Elle se faisait presque peur, ses cernes était bien voyantes, pff… tant pis, elle ne pouvait pas être toujours fraîche. Une fois vêtu de ses habits, la belle se rinça le visage deux fois avant d’attraper un de ses pulls bien larges tombant jusqu‘au genoux. Il semblait avoir été posé ici dans l’espoir qu’il serve dans une situation comme celle d’aujourd’hui ! Bien maintenant il ne restait plus qu’à sortir d’ici, se reprendre la réalité en pleine face. Capuche mise, elle se faufila dans le couloir, vide, tout en jetant un coup d’œil furtif à la chambre de ses parents. Elle les avait oublié ceux là d’ailleurs, bonne nouvelle, ils avaient été absents et n’étaient donc pas au courant des ébats de leurs filles… tout en apercevant un petit tas sur le sol de leurs lieux personnels, elle fit une gentille proposition à Ryuji « Tu peux aller te laver si t… » 0.0 god c’était quoi ce bordel ? Des caleçons tout partout ! Au milieu du ravage se trouvait un truc à motif de lapins. Okay, elle connaissait la bizarrerie de son père mais elle savait qu’il se limitait aux couleurs ! Bouche bée, et bouillonnante de rage, de nouveaux souvenirs lui revinrent à la mémoire ! … Elle était en partie fautive de ce foutoir, elle n’avait pas aidé au rangement des lieux, elle l’avait aguiché… nan pas celui là, ce souvenir là elle n’en veut pas ! Retourne d’où tu viens ! Bref, deux petites secondes de silence avant qu’un cri de colère ne s’échappe de ses lèvres « C’est quoi ce bordel RYUJI ? Tu sers vraiment à rien! » bah quoi ? Elle était particulièrement mécontente, il se tiendrait près d’elle, elle l’étriperait vivant ! Certes, son mal de crâne avait dangereusement empiré, elle se sentait irritable au possible et pas loin du meurtre !
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Lun 20 Déc - 13:51

Bon d’accord, Ryuji avait menti à Kazue en tout connaissance de cause, sachant totalement qu’il risquerait d’aller en parler avec Akio, mais ce n’était pas pareil. À quelque part ce n’était pas comme s’il comptait le raconter à tout le monde -en même temps ça n’intéresserait pas nécessairement tout le monde- donc bon il n’allait pas lui dire qu’il comptait le raconter. Le mensonge était plus simple, surtout considérant le fait qu’il tenait encore un peu à sa vie. Ce qu’il ne savait pas, c’était qu’aller le dire à Akio n’était clairement pas la chose à faire, mais bon il le réaliserait en temps et lieu. Surpris de l’entendre dire qu’elle lui faisait confiance, il ne put que sourire un peu à la regardant. Eh bien, il ne s’était pas attendu à ce qu’elle lui sorte un truc comme ça, non lui il s’attendait plus à un renouvellement de menace pour être certaine qu’il ne dise rien, ce pourquoi il esquissa un petit sourire. À croire qu’il prenait définitivement mieux la chose qu’elle, mais ça n’importe de moindrement intelligent aurait pu s’en douter. Ça risquait de ne plus être le cas lorsqu’il aurait discuter avec son cher grand-père, mais bon autant ne pas y penser tout de suite. Finalement, Kazue se retourna ce qui permit au jeune homme de se sortir du lit question de pouvoir enfiler le caleçon, qui visiblement n’était pas le sien. Il ne se souvenait pas très bien du pourquoi il portait quelque chose qui n’était pas à lui, mais vu la taille ça devait plutôt appartenir à monsieur Hôjou, du moins logiquement. Bon ce n’était pas tant comme si ça changeait vraiment quelque chose, mais il tenait à son caleçon lapin alors il n’aurait qu’à le chercher après avoir enfilé l’autre sous-vêtement. Ce qu’il fit en moins de deux. Sauf que cette fois il était encore confronté au problème de la grandeur de la chose, bien que cette fois ça le dérangeait un peu plus que la veille. Restait qu’à le tenir cette fois, rien que le temps qu’il retrouve le sien. Ça c’était en espérant qu’il avait séché.

En entendant la voix de Kazue, Ryuji sortit de ses pensées -fort intelligentes au sujet de sous-vêtement- et la regarda. Il marmonna un « okay » pas très audible, de toute façon ce n’était pas comme si à quelque part elle lui demanda la permission de le faire. Il resta donc dans la chambre sans avoir grand chose à faire. Il ne pouvait pas vraiment se mettre à chercher ses vêtements dans la pièce et il ne pouvait pas non plus sortir de la pièce. Qu’est-ce qu’il ferait s’il tombait nez à nez avec les parents de la miss ? Il serait définitivement dans de beaux draps, donc valait mieux éviter. Il se rassit donc sur le lit, toujours en tenant le fichu caleçon, et s’accorda un moment pour penser. C’était bien difficile considérant dans quel état il était, mais bon on n’allait pas chipoter avec la difficulté de la chose. Il fallait bien qu’il le fasse à un moment où un autre. Certes, il fallait qu’il concède le fait que c’était particulièrement... bizarre. Du moins c’est le premier mot qui lui était venu en tête. Il ne nierait certainement pas l’attirance qu’il avait, à quelque part bien caché sous une once -ou deux- de stupidité, pour Kazue, mais il ne s’était certainement pas attendu à ce que ça termine comme ça. Et le pire, c’est que Ryuji avait encore beaucoup de difficulté à se rappeler de tout et très sincèrement c’était ça qui l’embêtait le plus. Parce qu’en même temps, c’était fait, il ne pourrait pas y changer grand chose alors bon...

Après un moment on put entendre la voix de la miss à nouveau. Il tendit l’oreille question de bien entendre ce qu’elle disait. Se laver ? Mais c’était une bonne idée ça. Sauf que la coupure en plein milieu de la phrase, dont il devinait bien la suite, ne lui disait rien de bon. ‘Pitié, faites que ce ne soit pas ses parents.’ voilà ce que le jeune homme se répéta continuellement en se rapprochant de Kazue question de voir ce qui l’avait fait taire. Heureusement, il ne se posta pas assez près d’elle pour être à porté de bras. C’était un réflexe tout simplement idiot considérant le fait que les parents de la miss aurait très pu le voir, mais bon, on ne peut pas être magiquement intelligent, surtout avec le mal de tête qu’il avait. Reste que ce n’était pas une bonne idée même si les parents n’étaient pas la cause du silence. Au contraire, c’était lui la cause, ou du moins ce qu’il n’avait pas fait. « T’inquiète ça se ramasse en deux secondes ça. » Oui bon, on pourrait essayer de moins être relax après qu’elle ait lâcher un cri de colère, ça pourrait être moins dommageable pour ta santé. Bref, il se faufila d’un pas rapide dans la chambre -question de ramasser ce qu’il avait fait- en espérant qu’elle ne le tuerait pas au passage, et remarqua son caleçon lapin bien en tas sur le sol et... il était encore mouillé. Ryuji le ramassa donc avant de se tourner vers la miss « Il est encore mouillé, tu peux le faire sécher ? » Oui parce que ce serait agréable de pouvoir reprendre son sous-vêtement, celui du père de Kazue tombait un peu trop dès qu’il faisait un mouvement pour le propre bien du jeune homme. Maintenant qu’il y pensait... « Est-ce que je les remets simplement dans le tiroir ? » Parce que si lui il les remettrait simplement comme ça, ce n’était peut-être pas ce qu’elle ferait elle. Puis valait mieux qu’il lui demande comme ça elle ne pourrait pas lui en vouloir parce qu’il le faisait mal.
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Ven 24 Déc - 16:30

Elle ne savait plus si réagir excessivement était la bonne solution, néanmoins c’était bien là, la seule solution qui lui semblait correct ! Kazue n’était pas en état de faire fonctionner ses neurones correctement, encore moins lorsque la fureur s’était emparé d’elle. Certes, il ne s’agissait que de simples caleçons éparpillés, c’était juste ce truc au milieu… qui l’avait mise en pétard ! C’était crade… bon d’accord, elle pouvait admettre l’idée qu’il avait été dans un certain état d’excitation, néanmoins éviter de le laisser au milieu du planché de ses parents auraient été le minimum ! Oui, non, peut être pas. Quelle importance maintenant qu’elle s’était emportée, il ne suffirait qu’une petite phrase anodine sans la moindre importance pour l’inciter à étriper Ryuji ! La brunette ressemblait à une maîtresse d’école, en rogne contre un élève qui avait décidé de la faire braire, son allure sévère et ses bras croisés contre sa poitrine ne présageait rien de bon ! Son mal de crâne l’assenait de violents pics de douleurs réguliers… qu’il se prépare à une dangereuse tempête, mentalement et physiquement. Par ailleurs, ce n’était qu’un début après tout, dès que les choses se seraient calmées il y aurait encore un autre obstacle à affronter et pas des moindres.

Le bruit des pas de Ryuji la firent pivoter, elle lui faisait face, son visage froid et sans expression lui annonçait la couleur. Bien évidemment, il avait eu l’intelligence de se proposer de ramasser. Kazue ne l’aurait pas fait, toucher des caleçons non merci e.e, et encore moins le trophée lapin du brun ! « Je te laisse ramasser. » alors qu’elle était sur le point de quitter la pièce pour le laisse se débrouiller comme un grand, et se détendre un peu dans sa chambre, la voix du japonais la stoppa. Le faire sécher ? Elle ? Il n’a toujours pas cuvé ? C’est ainsi qu’un rire nerveux lui échappa brusquement, elle n’était pas bien stable, il lui manquait une goutte pour faire déborder le vase -une toute petite- avant qu’elle n’explose ! Elle était dans l’exagération totale de ses émotions, pas la peine de lui demander de se contrôler. Ses perles brunes laissaient transparaître sa rage, la nipponne aurait été capable de griller Ryuji sur place ! « Tu ne crois tout de même pas que je vais toucher à ça ? Fais en ce que tu veux ! » Bien que l’accident du caleçon trempé était entièrement de sa faute, elle n’en avait plus aucun souvenirs, elle le considérait comme l’unique fautif de ce bordel ! Elle roula des yeux avant de le provoquer à coup de bousculade au niveau de l’épaule afin d’ajouter sur un ton terriblement désagréable « Pourquoi ai-je fait ça avec toi, hein ? » Elle quitta les la pièce d’un pas lourd pour prendre la direction de sa chambre bien aimée, et de s’étaler sur son matelas dans l’optique de se changer les idées, malheureusement les draps étaient eux aussi imprégnés de leur nuit… Il fallait qu’elle pense à les changer.

Toujours allongée, elle zieuta l’horloge posée sur sa table de chevet avant de soupirer bruyamment. 14h. Déjà. Attendez… quatorze heures ? C’était la fin des haricots ! Elle avait loupé ses cours de la matinée, et aller être à la bourre à son boulot ! Dieu ! Les choses se précipitèrent soudainement, tandis que Kazue se rua vers son armoire tout en jetant le gros pull, bien trop encombrant vu la situation, en plus du short. Elle enfila un pantalon noir confortable pour l’après midi qu’elle passerait à la boutique. Il lui restait très exactement un quart d’heure pour arriver là bas, elle lui en fallait vingt pour être à l’heure. Elle était donc largement à la bourre ! Cette fois ci la brunette se précipita vers la salle de bain. « Ryuji, grouille toi, on a pas le temps ! » en un claquement elle avait déjà oublié ce qu’il venait de se produire, elle était bien trop préoccupée par son travail. Bien qu’elle n’était pas vraiment apte à bosser convenablement, elle n’avait pas tellement le choix que de s’y rendre. Brossage de dents express, d’ordinaire elle se serait laver les dents sous la douche toutefois la présence de Ryu’ l’empêchait tout bonnement de le faire. Elle avait ses propres habitudes et elles n’étaient pas en phase avec l’idée qu’une personne -entre autre un homme- soit présent à ce moment là. Kazue se coiffa de façon plus ou moins correcte, avant de se rendre une nouvelle fois dans son antre privée et d’enfiler un pull plus confortable que la précédent. « Viens chercher tes vêtements, ils doivent être dans ma chambre ! » Loupé e.e, elle n’était pas prête de partir. Le pantalon se trouvait en bas des escaliers, et le tee-shirt… quelque part dans Tokyo ! Maintenant ? Plus pressée que jamais, et tout aussi stressée, elle dérapa sur l’un des vêtements jonchant le sol de sa chambre tout en laissant un cri de surprise lui échapper ! Aujourd’hui n’était décidément pas sa journée !
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Lun 27 Déc - 5:24

Premièrement c’était un très joli caleçon qu’il avait mis la veille, pas particulièrement approprié pour la situation, mais ça il n’avait pas prévu la soirée de cette façon alors on pouvait bien lui pardonner. Puis deuxièmement ce n’était pas un drame ce minuscule désordre, c’était simplement des vêtements un peu éparpillés. Et de toute façon, elle l’avait aguiché, c’était pour ça qu’il n’avait pas tout ramasser ! -on y croit bien sur- Au moins, Ryuji eut la présence d’esprit de ne pas lui rappeler ce détail, elle pourrait mal le prendre et ce qu’elle prendrait mal serait dangereux pour lui, donc valait mieux éviter. Il soupira donc en regarder le mini désordre avant de finalement se proposer pour ramasser. Le pire, c’est que malgré tout ce qu’il endurait et allait endurer, il ne pouvait pas se résoudre à regretter complètement ses actions de la veille -genre ça n’allait pas tarder- et ça l’embêtait. Cela dit, il avait d’autres chats à fouetter, surtout s’il comptait rester sain et sauf avec une Kazue mécontente dans les parages. Et dans le cas présent, ça se résumait à se dépêcher de ramasser ces fichus caleçons qui n’étaient pas les siens. Limite, il n’appréciait pas l’idée surtout que c’était ceux du père de la demoiselle, mais il n’avait pas d’autre choix d’autant plus qu’il en portait un, il fallait bien qu’il s’habitue à ce fait. Après tout, dans le feu de... l’action il n’avait pas pensé au fait que c’était les caleçons d’un inconnu qu’il portait, mais là, il s’en rendait compte et bon. Enfin ça aussi il le garda pour lui, comme quoi il avait finalement appris à se la fermer, comme quoi l’instinct de survie avait du bon. Bref, Ryuji ne se contenta que d’hocher la tête lorsqu’elle lui dit qu’elle le laissait ramasser. Bon il ne savait pas s’il devait simplement replacer le tout dans le tiroir ou s’il devait les laver avant, mais elle devait s’en ficher si elle ne disait rien.

Par contre, avec son caleçon qui était encore mouillé, il n’irait pas bien loin. Hors de question de sortir accoutré de cette horreur doux lilas par contre. Voilà qui était problématique, surtout que Kazue était aussi peu coopérative qu’elle pouvait l’être. Elle ne voulait pas y toucher, d’accord, mais ça ne voulait pas dire qu’elle devait le laisser s’arranger avec. Il finit par marmonner dans sa barbe quelques trucs incompréhensibles et très certainement c’était mieux comme ça. Encore une fois, c’était mieux pour sa survie que la demoiselle n’entende pas ce qu’il pensait. Parce que très évidemment, il avait bien envie de lui sortir un truc du genre ‘donc si je te le donne en cadeau c’est correct ?’ mais elle risquait de ne pas apprécier. Parce que bon elle lui avait quand même dit qu’il pouvait en faire ce qu’il voulait. Il resta donc silencieux en dehors de ces quelques marmonnages et se laissa bousculer sans broncher. « Pourquoi ai-je fait ça avec toi, hein ? » Il encaissa même les paroles de Kazue sans rien dire. Évidemment il en mourrait d’envie, mais Ryuji étant ce qu’il était, il ne pouvait pas se résoudre à hausser le ton, même s’il était terriblement blessé par ce qu’elle venait de lui dire. Mais cette fois, il ne réussit pas à retenir un commentaire. « Va savoir, t’en avais peut-être envie. » Il ne l’avait pas clamé haut et fort, mais elle pourrait très bien avoir entendu si elle y avait moindrement prêté attention. Une fois avoir lâché son commentaire, il s’avança dans la chambre question d’y faire un peu de rangement. Il se laissa tomber sur le sol question de ne pas devoir tenir le caleçon trop grand du père de Kazue alors qu’il ramasserait.

Efficace malgré tout, et surtout pliant n’importe comment, Ryuji avait presque terminé lorsqu’il entendit des bruits de courses suivis d’un « Ryuji, grouille toi, on a pas le temps ! » Pas le temps ? Genre ses parents revenaient ou ? Après tout, pour lui qui ne travaillait pas, la notion de retard était bien faible. Un chauffeur s'arrangeait pour qu’il soit à l’heure à l’école, mais sinon... Enfin, il finit par lancer les derniers caleçons dans le tiroir, stressé par l’idée que c’était possiblement les parents de la miss qui rentrait avant de prendre son propre caleçon dans ses mains. Bon il alla fermer en partie la porte question d’avoir un minimum d’intimité pour changer de sous-vêtement. Tant pis s’il attraperait froid, il n’allait quand même pas continuer de porter cette horreur, surtout s’il devait partir. Par contre, il faisait quoi avec celui qu’il tenait ? Décidé à aller demander à Kazue puisque ça restait quand même le caleçon de son père à elle, il se dirigea lentement -comme s’il ne réalisait plus qu’il y avait un stress niveau temps- il pressa néanmoins le pas en entendant la voix de la demoiselle qui lui disait de se presser, encore. Il s’apprêtait à lui demander qu’elle était l’urgence lorsqu’il arriva à l’entrée de la chambre, voyons la miss déraper. En moins de deux Ryuji lâcha le caleçon avant de s’avancer pour s’assurer que Kazue ne tombait pas par terre, on ne sait jamais et valait mieux pas prendre de chance. C’était une mauvaise idée parce qu’en l’attrapant, il se rapprochait d’elle. Aussi rapidement qu’il s’était approché et qu’il l’avait attrapé, il se recula pour demander: « Ça va ? Puis c’est quoi l’urgence ? » Pour finalement récupérer le caleçon avant de se tourner vers elle question de savoir ce qu’il devait faire avec. « Et je fais quoi avec celui-là ? » Tout ça en cherchant ses vêtements du regard, c’est qu’il ne se sentait pas des plus à l’aise en caleçon devant elle, allez savoir pourquoi. ewe
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MessageSujet: Re: one shot for my pain. one drag for my sorrow; ryulapin ♥   Jeu 30 Déc - 0:49

Kazue avait clos ses paupières, un réflexe particulièrement inutile puisqu’il ne stopperait en aucun cas la chute. Elle avait même poussé un cri de stupeur ! Elle s’était imaginé retomber douloureusement sur le coccis, maiiiiis non. Un preux chevalier du nom de Ryuji l’avait secouru in extremis du pire - ou du moins d’une douleur assez violente.- La japonaise s’était tendue avant de se rendre compte qu’elle n’avait pas atterri sur le sol mais qu’elle se trouvait soutenue par un appui… qui n’était autre que Ryu ! Elle lui était reconnaissante, bien que horriblement gênée par la présente situation après ce qu’elle lui avait balancé. Elle n’y avait pas été de main morte, considérant sa colère comme une bonne excuse pour se montrer mauvaise et blessante, non pas qu’elle le regrettait seulement, elle-même n’aurait pas accouru pour l’aider si il avait été au cru qu’elle. Par chance, ils n’étaient restés proche bien longtemps puisqu’il la relâcha aussitôt rattrapée. Kazue ne le regarda, elle ne le frôla même pas de son regard planté vers le parquet. La brunette épousseta inutilement son haut, juste de quoi montrer qu’elle n’était pas désemparée, et bien que l’envie d’enfouir sa gratitude elle ne s’empêcher de lâcher un « Merci ». Ce remerciement était tout ce qu’il y avait de sincère, simplement elle ne l’avait pas véritablement envoyé avec élégance.

Elle l’écoutait poser ses questions idiotes. Tout en arrachant les draps de son lit pour les jeter à l’autre bout de la pièce, elle répliqua d’un ton des plus sérieux et pressé « j’ai des gaufres à préparer, contrairement à certain. Je vais me faire lapider si j’arrive trop à la bourre ! » elle savait parfaitement de quoi elle parlait. Dernièrement la période de Noël bâtait son pleins dans les différentes échoppes, le problème était qu’il y avait certaines tenues plus ou moins compromettantes à porter pour enjoliver cet esprit de fête… son boss lui avait accordé le droit de se balader en tenue normal si elle se pointait à l’heure, autrement elle se verrait dans l’obligation de se trimballer en mère noël… un cauchemar pour Kazue ! Elle lâcha, d’ailleurs, un grognement, mécontente de ne pas remettre la main sur son précieux portable. « Ecoute, je t’ai dit de faire ce qu’il te plaît des caleçons. » euh oui, mais ce n’est une réponse très satisfaisante à vrai dire.. Certes il ne l’avait porté bien longtemps mais vu ce à quoi il avait servi… « met le au sale. » révélation ! Elle tentait tant bien que mal de dissimuler sa grimace « c’est dans la salle de bain… hm. » avant qu’un magnifique sourire de satisfaction n’apparaisse : elle venait de mettre la main sur son ton cellulaire ! Rapide coup d’œil pour s’apercevoir que le nombre d’appels manquaient atteignait la dizaine… certainement ses parents pour avoir de ses nouvelles : elle les appellerait en chemin ! Tout ça avant de comprendre que Ryuji se trimballait encore en caleçon… il mettait du temps à trouver e.e. « Je descends. » tandis qu’elle s’affairait à faire rentrer le maximum de tissus à l’intérieur de ses bras, elle zieutait discrètement -ou elle imaginait- le popotin de Ryuji… que voulez vous les mauvais habitudes ne nous quittent que rarement ! Raison de plus, donc, pour fuir la partie du haut. Aussitôt, aussitôt fait, elle gagna les escaliers pour les dévaler et retrouver un pantalon à l’entrée. Bon, réflexion faite il ne devait pas y avoir grand-chose dans sa chambre ! Kazu’ s’écria alors « Je crois qu’une partie est en bas ! »

Toujours plus stressée, la nipponne déposa les draps dans le tambour avant de quitter le sas où se trouvait la machine à laver. Elle se dirigea de nouveau vers l’entrée, le temps de poser ses fesses sur une des marches des escaliers afin d’enfiler ses baskets. Le temps passait à une allure démentiel et Kazue voyait déjà sa fin proche ! « Je dois partir avant d’être doublement à la bourre. » une petite pause, elle n’était pas tellement sûre d’elle. « je peux te laisser… ici le temps que tu finisses de te préparer ? » un soudain changement d’attitude, bien que sa requête n’est pas été dévoilé avec la plus grande sympathie elle ne l’avait pas agressé comme elle l’avait si bien fait auparavant. « Tu n’auras qu’à laisser la clé sous le paillasson !? » elle semblait presque normale, comme si les minutes précédentes étaient inexistantes, comme si il était un simple habitué du coin, que cette nuit avait été effacé pourtant son entêtement à ne pas croiser son regard laissait entendre que ce n’était pas tout à fait le cas. Elle déposa une clé sur la table de la cuisine « voilà la clé de la porte d’entrée. Essaie de ne pas te faire remarquer pas les voisins et euh… si tu as besoins de quoique se soit prend dans l’armoire de mon père, je trouverais bien une excuse.. Évite les habits étranges, juste ! » non pas qu’elle lui donnait une leçon de stylisme juste qu’il s’agissait des trésors de son paternel ! Kazue ne lui laissait pas vraiment le temps d’en placer une, elle lui faisait « confiance » en quelque sorte, du moment qu’il n’aille pas fouiller dans ses affaires c’était le principal e.e Elle était dorénavant toute vêtue de son blouson bien chaud. « Bon je file. Fais attention en rentrant… » elle ne s’inquiétait pas vraiment pour lui, elle avait eu un flash lorsqu’elle avait rencontré son pantalon, vous savez lorsqu’elle avait eu une petite conversation avec son grand père ? Bah voilà. Elle se doutait que ça se finirait bien mal et cela, très prochainement ! Elle n’était pas sûre elle-même d’accepter et de supporter les choses, de faire face à la situation avec assurance. Ryuji était son ami, et la limite qu’ils avaient franchi cette nuit là était de trop. Elle ne savait pas vraiment quelle était la bonne réaction face à ça, si le fuir, affronter la réalité en face, se battre contre ses propres démons ou oublier était la bonne solution. « Au revoir. » ce n’était ni un adieu, ni un « a demain » juste qu’elle avait désormais besoins de temps et que leur prochaine rencontre ne serait pas prochainement. La porte claque dans un grincement définitif, c’était un point de non retour qu’elle venait de franchir.
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